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Six Nations: Eddie Jones a "hâte d'y être"

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Londres (AFP)

A moins de deux semaines du coup d'envoi du Tournoi des six nations, les entraîneurs et joueurs ont des fourmis dans les jambes, à commencer par le sélectionneur de l'Angleterre Eddie Jones: "J'ai vraiment hâte d'y être" a-t-il avoué mercredi.

"L'humidité, le vent, le froid, le Stade de France, 16h00, un dimanche après-midi... J'ai vraiment hâte d'y être", a déclaré Jones lors du lancement officiel, à Londres, du Tournoi 2020 qui débutera pour son équipe le 2 février contre la France.

Une édition post-Coupe du Monde incertaine avec quatre nouveaux sélectionneurs et pas mal de chamboulements dans les effectifs.

"C'est toujours particulier, parce qu'on n'est pas certains de la stabilité des équipes (...) il faut attendre la fin des deux premières journées pour avoir un peu la mesure de la compétition", a précisé Jones.

L'Angleterre, battue en finale du Mondial au Japon par l'Afrique du Sud (32-12), veut faire rimer reconstruction et ambition.

"On a gardé la majeure partie du groupe du Mondial et on a un nouveau staff technique, mais on veut partir du bon pied", a-t-il ajouté.

Un leitmotiv partagé par toutes les équipes, y compris le pays de Galles, auteur du Grand chelem l'an passé.

- "Le chemin sera chaotique" -

"Nous avons un peu parlé de la défense de ce trophée (...) On ne se voit pas comme des tenants du titre", a expliqué Wayne Pivac qui a succédé au légendaire Warren Gatland après la 4e place des Gallois au Japon.

"Nous avons un nouveau staff, de nouveaux joueurs (...) L'histoire montre que c'est compliqué, quand on a remporté un trophée, de le conserver. C'est un défi pour nous", a-t-il précisé.

Interrogé sur les secteurs où il espère imprimer sa marque, il a répondu qu'il comptait "faire évoluer l'attaque, mais ça ne se fera pas du jour au lendemain".

"Le chemin sera chaotique mais on ne peut pas s'en détourner", a conforté le capitaine Alun Wyn Jones, "si on continue à regarder par dessus notre épaule, on va se ralentir".

Le discours n'est pas différent chez le sélectionneur irlandais Andy Farrell, lui aussi récemment arrivé en poste. Si l’objectif est "de faire progresser notre jeu, gagner des matches est important, on ne doit pas se voiler la face".

"Les fondamentaux ne changent jamais (...) c'est un peu différent pour l'attaque qui est un processus qui prend plus de temps. On y arrivera, mais il ne faut pas se précipiter", a-t-il tempéré, alors que son équipe recevra l’Écosse pour son entrée en lice, le 1er février.

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