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Donald Trump dévoilera son plan de paix pour le Proche-Orient d'ici mardi

Donald Trump prêt à partir pour la Floride le 23 janvier 2019.
Donald Trump prêt à partir pour la Floride le 23 janvier 2019. © Leah Millis, Rueters

Le président américain a promis jeudi de dévoiler son très attendu plan de paix pour le Proche-Orient d'ici mardi. Il a prédit que la réaction des Palestiniens pourrait être négative dans un premier temps mais il a assuré que son projet leur était bénéfique.

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"C'est un grand projet." Donald Trump a finalement donné un calendrier plus précis, jeudi 23 janvier, pour l'exposé de son plan de paix au Proche-Orient. Il sera "probablement" dévoilé d'ici mardi prochain, avant la visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à Washington.

 "C'est un plan qui fonctionnerait vraiment", a assuré le président américain aux journalistes à bord de l'avion Air Force One. Le milliardaire a toutefois a prévenu que la réaction des Palestiniens pourrait être négative dans un premier temps, tout en promettant que son projet leur était bénéfique. Ces derniers ne sont pas invités à la rencontre de mardi à la Maison Blanche, contrairement au rival politique de Benjamin Netanyahu, Benny Gantz.

D'après une source au fait de l'état d'esprit de l'équipe américaine qui a bâti le plan, inviter ensemble Benjamin Netanyahu et Benny Gantz a pour but de rejeter toute suggestion que Trump favorise l'un des deux candidats israéliens, alors que des analystes politiques israéliens considèrent l'invitation du président américain comme un coup de pouce à son allié de droite.

Le plan de paix est le fruit de trois années de travaux menés par Jared Kushner, haut conseiller et gendre de Donald Trump, Avi Berkowitz et Jason Greenblatt. Concocté depuis le printemps 2017 dans le plus grand secret, ce projet, dont la publication a été maintes fois reportée, est déjà jugé mort-né par les Palestiniens. L'Autorité palestinienne a d'ailleurs réitéré jeudi son opposition.

Jérusalem capitale

Le volet économique a été présenté en juin : 50 milliards d'investissements internationaux dans les Territoires palestiniens et les pays arabes voisins sur dix ans. Mais les dirigeants palestiniens, qui refusent de discuter avec l'administration Trump depuis que le président américain a reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël, ont rejeté par avance le plan américain qui semble devoir enterrer la solution à deux États jusqu'ici privilégiée par la communauté internationale.

"'L'accord du siècle' que le président Trump pourrait annoncer est déjà mort", a déclaré le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas à l'issue d'une rencontre de ce dernier avec le président russe Vladimir Poutine. "Nous rejetons absolument ce que l'administration Trump a réalisé jusqu'à présent (...) Notre position est claire : Israël doit mettre fin à l'occupation des terres palestiniennes en vigueur depuis 1967", a ajouté Nabil Abou Roudeina.

Avec AFP et Reuters

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