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Six nations: les nouvelles têtes du XV de France

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Saint-Denis (AFP)

Jeunes espoirs ou joueurs aux parcours hors du commun, ils ne comptent pas ou très peu de sélections mais forment le nouveau visage du XV de France avant le début du Tournoi des six nations contre l'Angleterre, dimanche.

Au moment de chanter la Marseillaise lors du Crunch au Stade de France (16H00), sept joueurs (quatre titulaires et trois remplaçants) compteront aucune, une ou deux sélections dans les 23 tricolores choisis par le sélectionneur Fabien Galthié, qui fêtera aussi son baptême du feu.

. Julien Marchand, 24 ans, 2 sélections

Comme le nouveau capitaine des Bleus Charles Ollivon, Marchand est un revenant. Le talonneur et capitaine du Stade Toulousain a vécu un début d'histoire mouvementé avec le XV de France. Entré à la place de l'ancien capitaine Guilhem Guirado pour sa première sélection en novembre 2018, il connait la première défaite française face aux Fidji, au Stade de France (21-14).

Lors de sa deuxième entrée en jeu, contre les Gallois (défaite 24-19) lors du Tournoi 2019, il se rompt les ligaments croisés et manque à l'automne la Coupe du monde. Dimanche, il profitera de la blessure de Camille Chat pour recommencer son histoire en Bleu, dans la peau d'un titulaire.

. Mohamed Haouas, 25 ans, 0 sélection

Dans le genre parcours inédit, Haouas joue la carte à fond. Arrivé à 15 ans à Montpellier, il est placé sous contrôle judiciaire à 20 ans avant d'éclore en Top 14 lors de la saison 2017/18 et de s'imposer ces six derniers mois (13 titularisations).

Grâce à son opiniâtreté, son abattage et ses déplacements, le solide pilier droit (1,85 m, 127 kg) a tapé dans l'oeil de Galthié pour débuter le Tournoi.

. François Cros, 25 ans, 2 sélections

Champion de France 2019 comme Marchand, Cros est un Toulousain pur souche. Le troisième ligne polyvalent a un parcours classique, passé par les équipes de France de jeunes et le centre de formation toulousain.

Présélectionné pour la Coupe du monde, il ne figure pas dans le groupe final mais participe à deux matches de préparation, titulaire lors de la victoire contre l'Ecosse (32-3) et entré en jeu face à l'Italie (47-19).

. Anthony Bouthier, 27 ans, 0 sélection

Encore maçon il y a six ans, Bouthier est aux antipodes du parcours "type". L'arrière originaire de Pouillon (Landes) a dû franchir quelques cols et lacets sur sa route vers le sommet bleu. D'abord chez les jeunes de Dax, il monte en régime en Fédérale 1 puis en Pro D2 chez les Bretons de Vannes, où il enchaîne les essais.

Cette année à Montpellier, Bouthier continue sur sa lancée en Top 14 et en Coupe d'Europe, jouant 17 matches dont 14 titularisations, pour six essais et quelques transformations et pénalités.

. Matthieu Jalibert, 21 ans, 1 sélection

Sensation cette saison (97 points au compteur) du Top 14 avec Bordeaux-Bègles, Jalibert est sans conteste amené à jouer un rôle dans cette équipe de France. A son poste de demi d'ouverture, il fait toutefois face à une concurrence coriace avec le Toulousain Romain Ntamack (20 ans, 12 sélections), titulaire dimanche, et le Toulonnais Louis Carbonel (20 ans), qui attend son heure.

Son seul souvenir avec les Bleus est une défaite contre l'Irlande, au Tournoi 2018, au Stade de France (15-13), lors de laquelle il s'était sérieusement blessé au genou gauche.

. Boris Palu, 23 ans, 0 sélection

Grâce à sa polyvalence, le 2e ligne Palu est devenu une pièce indispensable du Racing 92, utilisé 18 fois (17 titularisations), pour souvent jouer l'ensemble des 80 minutes comme N.5, N.4 ou bien N.7 en 3e ligne.

Né à Toulouse, il a joué avec les Barbarians Français contre les Tonga (défaite 38-49 fin 2018) et postule logiquement à une première sélection s'il entre lors du Crunch.

. Cameron Woki, 21 ans, 0 sélection

Formé à Bobigny puis à Massy, Woki est un des enfants de l'ovalie francilienne. Il quitte cependant la région parisienne pour l'Union Bordeaux-Bègles en 2017 pour s'épanouir au haut niveau.

Très utilisé dès sa première saison, il remporte avec le XV de France U20 le Tournoi et la Coupe du monde en 2018. Dimanche, il s'installera dans le fauteuil de remplaçant, certes, mais chez les grands.

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