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Le président de l'Autorité palestinienne rompt "tous les liens" avec Israël et les États-Unis

Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, lors d'une réunion extraordinaire de la Ligue arabe sur le projet de paix américain, le 1er février, au Caire.
Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, lors d'une réunion extraordinaire de la Ligue arabe sur le projet de paix américain, le 1er février, au Caire. © Khaled Desouki, AFP

Le président de l'Autorité palestinienne a annoncé, samedi, rompre "toutes les relations", y compris sécuritaires, avec Israël et les États-Unis peu avant que la Ligue arabe annonce son rejet du plan de paix de Donald Trump.

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Moins de quatre jours après la présentation du plan de paix de Donald Trump, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a annoncé, samedi 1er février, la "rupture de toutes les relations" avec Israël et les États-Unis.

Mahmoud Abbas a déclaré rompre "tous les liens", y compris sécuritaires, avec Washington. Peu après, la Ligue arabe - réunie au Caire - a indiqué, dans un communiqué qu'elle "rejetait l'accord (...) américano-israélien étant donné qu'il ne respecte pas les droits fondamentaux et les aspirations du peuple palestinien".

La Ligue arabe a ajouté que les dirigeants arabes avaient promis "de ne pas (...) coopérer avec l'administration américaine pour mettre ce plan en oeuvre". 

"Violation des accords d'Oslo"

Pour le chef de l'Autorité palestinienne, qui affirme avoir transmis le message au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, le plan américain est une "violation des accords d'Oslo", signés avec Israël en 1993.

Le président de l'Autorité palestinienne a par ailleurs appelé l'État hébreu à "prendre ses responsabilités en tant que puissance occupante" des Territoires palestiniens.

Une capitale à Jérusalem-Est ou à l'est de Jérusalem

Donald Trump a présenté mardi un plan de paix pour le Proche-Orient qui entérine la souveraineté israélienne sur les colonies de Cisjordanie et propose quatre ans de négociations pour parvenir à la création d'un État palestinien morcelé.

Le président américain a évoqué la création d'une capitale palestinienne dans "Eastern Jerusalem", ce qui peut désigner Jérusalem-Est. Mais pour Benjamin Netanyahu, il s'agirait plutôt de laisser aux Palestiniens des faubourgs situés à l'est de la Ville sainte – c'est-à-dire des localités, comme Abou Dis, techniquement situées à Jérusalem mais du côté oriental de la barrière de sécurité séparant Israël des Territoires palestiniens.

Avec AFP

 

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