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La numéro 2 de Facebook se fiance

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San Francisco (AFP)

Sheryl Sandberg, bras droit de Mark Zuckerberg et numéro deux de Facebook, a annoncé qu'elle s'était fiancée, cinq ans après la mort de son mari, Dave Goldberg.

"Fiancée!!! Tom Bernthal, tu es tout pour moi. Je ne pourrais t'aimer davantage", a écrit Mme Sandberg sur le premier réseau social du monde et Instagram, en guise de légende d'une photo en noir et blanc où on la voit yeux dans les yeux avec son futur époux, qui dirige une agence de consultants Kelton Global.

Selon le magazine People, c'est le frère du mari décédé qui a fait les présentations entre les deux tourtereaux.

People croit savoir que M. Bernthal a fait sa demande en mariage au cours d'une longue promenade en montagne et d'un pique-nique au Nouveau-Mexique et qu'il a glissé au doigt de Mme Sandberg une bague avec 5 diamants symbolisant ses trois enfants et les deux de sa fiancée.

Après la mort soudaine de son mari, Mme Sandberg avait écrit un livre sur son veuvage, "Option B: surmonter l'adversité, retrouver l'aptitude au bonheur", qui était très vite devenu un bestseller.

Invitée dans tous les médias américains pour raconter son épreuve, Mme Sandberg agaçait parfois et elle a été critiquée pour se mettre en avant alors que sa fortune lui permettait largement d'échapper aux tracas de veuves moins bien loties financièrement.

Mme Sandberg s'était déjà fait un nom dans le monde des livres avec "En avant toutes", un ouvrage au ton très volontaire sur les moyens pour une femme d'allier réussite personnelle et carrière professionnelle. Il lui a été reproché d'ignorer les innombrables obstacles qui se présentent aux femmes.

Mme Sandberg s'est aussi retrouvée sur la sellette à la fin 2018 pour son rôle dans une enquête interne du réseau social sur le milliardaire George Soros.

L'affaire avait fait grand bruit. Facebook avait utilisé une agence de communication à la réputation sulfureuse pour contrer ses critiques après l'affaire des manipulations russes à l'occasion de la présidentielle américaine de 2016.

Definers avait tenté de lier les attaques dont le réseau social faisait l'objet à George Soros, bête noire des républicains et de l'extrême droite et cible d'innombrables attaques antisémites.

Mme Sandberg avait un temps nié avoir eu connaissance des agissements de Definers avant de finalement reconnaître --après de nouvelle révélations du New York Times-- avoir demandé une enquête sur le milliardaire.

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