Accéder au contenu principal

Raid iranien contre une base militaire en Irak : bilan revu à la hausse, 109 Américains blessés

Des soldats américains se tiennent sur le site où un missile iranien a frappé la base aérienne d'Ain al-Asad dans la province d'Anbar, en Irak, le 13 janvier 2020.
Des soldats américains se tiennent sur le site où un missile iranien a frappé la base aérienne d'Ain al-Asad dans la province d'Anbar, en Irak, le 13 janvier 2020. © John Davison, Reuters

Le bilan de l'attaque iranienne contre une base abritant des militaires américains en Irak, début janvier, est monté à 109 blessés, soit 45 de plus qu'annoncé, selon un communiqué du Pentagone publié lundi. Ce raid avait été lancé par Téhéran en représailles à l'assassinat du général Qassem Soleimani.

Publicité

Donald Trump avait affirmé qu'aucun Américain n'avait été blessé. Pourtant, le bilan des frappes iraniennes du 8 janvier en Irak conitnue de grimper. Les attaques qui ont visé des bases abritant des militaires américains ont blessé 109 militaires, qui souffrent de "commotion cérébrale légère", 76 – soit près de 70 % d'entre eux – ont réintégré leurs unités, a précisé le ministère américain de la Défense dans un communiqué publié lundi 10 février.

Parmi les autres, 27 ont été évacués vers un hôpital militaire américain en Allemagne pour des examens plus approfondis, soit six de plus que fin janvier. Vingt et un d'entre eux ont été rapatriés aux États-Unis, cinq sont encore examinés et un a repris du service en Irak. 

En outre, sept militaires sont "en cours d'évacuation vers l'Allemagne", selon le communiqué.

Téhéran avait lancé dans la nuit du 7 au 8 janvier des missiles contre deux bases abritant certains des 5 200 soldats américains stationnés en Irak, en représailles à la mort du général iranien Qassem Soleimani dans une opération américaine.

Interrogé lors des premières annonces de commotions cérébrales le mois dernier, le président américain, qui cherche à éviter toute escalade militaire avec l'Iran, en avait de nouveau minimisé l'ampleur.

"J'ai entendu dire qu'ils avaient mal à la tête", avait-il relevé. "Je ne considère pas ça comme des blessures graves". Ses opposants démocrates l'avaient alors accusé d'avoir menti et manqué de respect aux soldats blessés.

"Nous sommes reconnaissants des efforts de notre personnel médical qui a travaillé dur pour apporter les soins appropriés à nos militaires, ce qui a permis à 70 % d'entre eux de reprendre du service", a noté une porte-parole du Pentagone, Alyssa Farah, citée dans le communiqué.

"Nous devons continuer à assurer leur santé physique et mentale", a-t-elle ajouté.

Avec AFP

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.