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Dans la presse

Emmanuel Macron : "L'islam politique n'a pas sa place en France"

Emmanuel Macron présente un plan de lutte contre le "séparatisme islamiste"
Emmanuel Macron présente un plan de lutte contre le "séparatisme islamiste" © France 24

À la une de la presse, ce mercredi 19 février, la décision de la Russie d'interdire l'entrée de son territoire aux ressortissants chinois en raison de l'épidémie de coronavirus, la mésaventure des passagers d'un navire de croisière mis en quarantaine au large du Japon, les mesures d'Emmanuel Macron pour lutter contre le "séparatisme islamiste" en France, et un footballeur mordu (et non un mordu de foot).

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À la une de la presse, la décision de la Russie d'interdire l'entrée de son territoire aux ressortissants chinois à partir de jeudi à cause de l'épidémie de coronavirus.

Après avoir annoncé au début du mois de janvier la fermeture de ses 4 250 km de frontière avec son voisin chinois, la coupure des liaisons ferroviaires et la restriction du nombre de vols vers des villes chinoises, la Russie prend "une mesure sans précédent" pour enrayer la propagation de l'épidémie, d'après Kommersant. Le quotidien économique russe précise que cette mesure, prise au nom de l'aggravation de l'épidémie, concerne aussi bien les touristes, les étudiants, que les travailleurs en provenance de Chine. Une décision accueillie "avec surprise" par les diplomates chinois, "déconcertés par le fait qu'elle intervienne à un moment où le nombre de cas de transmission est à la baisse", selon Kommersant, qui fait état des interrogations de Pékin sur "la logique derrière la décision des autorités russes".

Beaucoup de questions, également, sur la décision des autorités japonaises de maintenir en quarantaine les passagers du navire de croisière Diamond Princess, immobilisé depuis deux semaines au large du port de Yokohama, au sud de Tokyo. Alors que cette quarantaine prend fin ce mercredi, et que les passagers non contaminés par le virus ont commencé à être évacués dans la matinée, USA Today rappelle que sur les 2 600 voyageurs et le millier de membres d'équipage, plus de 500 ont tout de même contracté le coronavirus – un total qui n'est pas définitif, et qui pourrait même grossir de plusieurs centaines. "Quelque chose a été fait de travers", critique le quotidien, avec l'image de quelques-uns des 340 passagers américains évacués, lundi, par les États-Unis, visiblement pas convaincus par la gestion de la crise par le gouvernement japonais. En attendant leur évacuation, les passagers sont restés enfermés des jours entiers dans leurs cabines, dans des conditions plus proches de la détention que des vacances au soleil – d'où le dessin de Chappatte, pour le journal suisse Le Temps, qui indique le programme, les animations de la semaine de "la croisière du coronavirus" : "Matin : prise de température. Midi : évacuation des malades. Soir : prise de température".

En France, Emmanuel Macron a présenté mardi son plan de lutte contre "le séparatisme islamiste" – des mesures de "reconquête républicaine", selon le président. D'après Le Télégramme, le chef de l'État a expliqué que ce "séparatisme islamiste" était "incompatible avec la liberté et l'égalité, incompatible avec l'indivisibilité de la République", et il annoncé, notamment, que la France allait cesser d'accueillir des "imams détachés", envoyés par d'autres pays, comme la Turquie et l'Algérie, ainsi que la fin des enseignements d'origine étrangère. Ces mesures ont pour but d'"endiguer l'influence islamiste dans l'éducation et les lieux de culte", selon Libération, qui voit en Emmanuel Macron un "prêcheur républicain", dont il salue "le sage équilibre" de la position. Selon Libé, la président a stigmatisé "l'intégrisme" et en même temps prôné la "bienveillance et (la) tolérance envers nos compatriotes musulmans qui, pour la plupart, échappent justement à tout 'séparatisme', mais demandent seulement leur place légitime dans la République, c'est-à-dire dans l'emploi, dans la ville et dans la société en général".

La presse française revient aussi ce matin sur la mise en examen de Piotr Pavlesnki et Alexandra de Taddeo, pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" de Benjamin Grivaux. Libéré mardi soir, l'artiste russe à l'origine de la diffusion de vidéos intimes de l'ex-candidat aux municipales de Paris a revendiqué son acte, et même promis des suites. Le Parisien précise que Piotr Pavlenski a aussi nié avoir quoi que ce soit à voir avec les services secrets russes ou le Kremlin : "On dit toujours ça quand les choses dérangent ou ne plaisent pas, a-t-il déclaré. C'est mon projet. Moi, mes actes sont artistiques et politiques, je veux révéler les mécaniques du pouvoir". L'onde de choc politique provoquée par la diffusion des vidéos de Benjamin Grivaux est aussi observée de près par la presse étrangère, notamment par Politico, cité par Courrier International. D'après le site américain, "les cris d'orfraie" contre la violation de la loi française sur la vie privée seraient "une hypocrisie en soi" :"Les magazines people français envahissent toutes les semaines la vie privée des familles royales étrangères et des célébrités de France et d'ailleurs, et ont intégré le coût des amendes dans leur business model et personne ne proteste", relève Politico.

On ne se quitte pas là-dessus. Rien de tel que parler foot pour se changer les idées – quoique. Mardi soir, le PSG a buté sur le Borossia Dortmund en huitième de finale aller de la Ligue des champions. Résultat : 2 à 1 pour le club allemand - ce qui fait dire à L'Équipe que "le match retour, le 11 mars, s'annonce compliqué" pour le PSG. Les Parisiens qui, même battus, sont tout de même restés bon joueurs et se sont gardé de commettre l'acte qui vient de valoir cinq ans de suspension à un joueur de foot amateur de Moselle, dans l'est de la France. Ce mauvais joueur n'a rien trouvé de mieux, pour exprimer son mécontentement, que de mordre le sexe d'un adversaire, qui s'en est sorti avec plusieurs points de suture et quatre jours d'interruption totale de travail. Lu sur le site de So Foot.

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