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Coronavirus : l'Iran, pays où l'épidémie a fait le plus de morts hors de Chine

L'Iran a annoncé, dimanche 23 février, la mort de trois malades du nouveau coronavirus parmi un total de 15 personnes nouvellement testées positives au virus.
L'Iran a annoncé, dimanche 23 février, la mort de trois malades du nouveau coronavirus parmi un total de 15 personnes nouvellement testées positives au virus. © AFP - Atta Kenare

Alors que l'épidémie de coronavirus accélère hors de Chine, à une vitesse qui inquiète l'OMS, en Iran, trois personnes supplémentaires sont mortes de la maladie, a annoncé, dimanche, le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour. Au total, 43 personnes ont été contaminées en moins d'une semaine.

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L'Iran enregistre le plus grand nombre de décès dans un pays hors Extrême-Orient. Téhéran a annoncé, dimanche 23 février, la mort de trois malades du nouveau coronavirus parmi un total de 43 personnes testées positives.

Ces nouveaux chiffres portent à huit le nombre de personnes tuées par la maladie Covid-19, a indiqué le porte-parole du ministère de la Santé, Kianouche Jahanpour, cité par la télévision d'État.

Quarante-trois cas d'infection au total

Pour contenir l'expansion du virus, l'Iran a pris des mesures drastiques. Le pays a annoncé, la veille, la fermeture des établissements éducatifs dans quatorze provinces, y compris Téhéran.

Face à ce nouveau bilan, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) s'inquiète de la vitesse à laquelle le virus s'est propagé dans ce pays. "Nous avons vu une augmentation très rapide (des cas) en quelques jours", constate Sylvie Briand, directrice du département Préparation mondiale aux risques infectieux à l'OMS.

>> À lire aussi : En Iran, le secteur médical gravement touché par les sanctions américaines

Sur un plan politique, le guide suprême de la Révolution, l'ayatollah Ali Khamenei, a affirmé, dimanche, que les ennemis de l'Iran avaient tenté de dissuader les électeurs de se rendre aux urnes, lors des élections législatives. Ils auraient, d'après lui, exagéré la menace que représente l'épidémie partie de Chine.

"Cette propagande négative sur le virus a débuté il y a deux mois et s'est accrue avant les élections", a déclaré Ali Khamenei.

Avec AFP et Reuters 

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