Accéder au contenu principal

Wall Street monte à l'ouverture au lendemain d'une dégringolade

Publicité

New York (AFP)

La Bourse de New York a ouvert en hausse mardi, repartant de l'avant après sa dégringolade de la veille sur fond de craintes grandissantes sur la propagation du coronavirus dans le monde.

Vers 14H55 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, progressait de 0,17%, à 28.0008,57 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, gagnait 0,27%, à 9.246,19 points.

L'indice élargi S&P 500 grappillait 0,07%, à 3.228,25 points.

"Le marché est prêt à rebondir mardi alors que les investisseurs continuent d'évaluer l'impact mondial potentiel du coronavirus sur la croissance économique", soulignent les analystes de Wells Fargo.

Lundi, le Dow Jones et le S&P 500 avaient connu leur pire séance en plus de deux ans, abandonnant respectivement 3,56% et 3,35% à la clôture pendant que le Nasdaq avait enregistré sa plus lourde perte depuis octobre 2018 en perdant 3,71%.

Les acteurs du marché avaient manifesté leur inquiétude face à l'augmentation du nombre de cas recensés dans différents pays, dont la Corée du Sud, l'Iran et l'Italie.

L'Organisation mondiale de la santé a, elle, évoqué un risque de "pandémie", faisant craindre aux marchés financiers des conséquences négatives durables sur l'économie mondiale.

"Il est probable que l'incertitude s'étale sur plusieurs séances avec l'idée que les résultats des entreprises seront affectés ce trimestre et peut-être à plus long terme", prévient JJ Kinahan, de TD Ameritrade, qui estime que les indices pourraient évoluer au gré des ajustements prévus par les entreprises cotées.

La compagnie aérienne United Airlines (-1,10%) a, par exemple, suspendu lundi soir ses prévisions financières pour 2020, expliquant que "l'éventail des scénarios possibles" liés au nouveau coronavirus était "trop large pour fixer actuellement des objectifs".

L'entreprise s'inscrit ainsi dans le sillage de plusieurs grandes sociétés ayant prévenu que l'épidémie allait affecter leurs résultats, à l'instar d'Apple, de Procter & Gamble ou de Coca-Cola.

Les analystes commencent à prendre en compte ces perturbations.

Dans une note diffusée mardi, les analystes de Needham ont ainsi abaissé leurs prévisions de chiffre d'affaires d'Apple au premier trimestre de 13% et au second trimestre de 7% par rapport à leurs estimations précédentes.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine continuait de reculer, s'établissant à 1,355% contre 1,371% lundi à la clôture.

Le taux à 30 ans sur les bons du Trésor américain évoluait quant à lui à un plus bas historique, à 1,821%.

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.