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Dans la presse

Coronavirus : "L'économie mondiale contaminée"

Inquiétude des places financières face à la propagation du coronavirus
Inquiétude des places financières face à la propagation du coronavirus © France 24

A la Une de la presse, ce lundi 26 février, l’inquiétude des milieux économiques face à la propagation du coronavirus, qui touche désormais plusieurs pays européens. La poursuite des violences dans la capitale indienne, où la loi sur la citoyenneté est toujours très décriée. La mort de l’ancien président égyptien Hosni Moubarak. Et une punition radicale.

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A la Une de la presse, l’inquiétude des milieux économiques face à la propagation du coronavirus.

Après les pertes spectaculaires enregistrées lundi et celles, de moindre ampleur, subies hier par les places financières, la fièvre du coronavirus gagne la finance, alarmée par les retombées de l’épidémie sur la croissance mondiale. «L’économie contaminée» : d’après le quotidien français Libération, «tout va dépendre, désormais, de la durée de l’alerte», face à laquelle le journal appelle chacun à faire preuve de «sang-froid». Une activité industrielle et commerciale au ralenti, un virus qui grippe la machine financière... Selon The Financial Times, «les Occidentaux passent à la vitesse supérieure pour contenir le virus», au moment où «les investisseurs reculent encore», alimentant ainsi à leur tour les risques de récession. Ralentissement économique, fébrilité des marchés, et «confusion» des autorités face à la propagation du virus en Europe, d’après The Guardian. Le quotidien britannique note que les pays de l’Union européenne écartent toutefois, pour le moment, l’idée d’un éventuel rétablissement des contrôles et surtout la fermeture des frontières – deux mesures que les scientifiques ne jugent pas adéquates pour lutter contre la propagation du Covid-19.

Le coronavirus touche désormais plusieurs pays européens. Avec onze morts annoncés ce matin, l’Italie est la plus touchée, le virus gagnant à présent la Toscane et la Sicile, après la Lombardie et la Vénétie. «L’Italie? Non merci» : La Repubblica évoque déjà une chute de 40% de l’activité touristique. En Espagne, El Mundo annonce «un renforcement des contrôles» face à la propagation du coronavirus, avec quatre cas de contamination supplémentaires recensés à Madrid, Barcelone, Castellon et Tenerife, où un millier de personnes sont toujours en quarantaine dans un hôtel. Parmi ces touristes, des centaines de Britanniques, d’après The Daily Star – qui, du coup, envoie de leur part cette carte postale fictive et ironique : «Comme on aimerait ne pas être là!». Le tabloïd britannique fait également état de la fermeture de dix écoles au Royaume-Uni, pour éviter la propagation du virus. En France, «la mobilisation monte (aussi) d’un cran», selon Les Echos – qui citent la mise en garde du nouveau ministre de la Santé. Selon Olivier Véran, la survenue d’une épidémie dans l’Hexagone ne serait plus qu’une «question de temps».

A la Une également ce matin, la tension toujours vive dans le nord-est de la capitale indienne, New Delhi, en proie à des violences depuis dimanche. «Pour le troisième jour consécutif, les violences se poursuivent», titre The Hindu, qui fait état de 13 morts et 150 blessés depuis dimanche, à cause des affrontements entre partisans et opposants à la loi sur la citoyenneté. Le journal évoque des violences «communautaires», en rappelant que le texte, jugé islamophobe par ses détracteurs,  est au coeur d'un grand mouvement de manifestations depuis le mois de décembre. «Delhi brûle, alors que des bandes frénétiques descendent dans les rues», écrit The Deccan Chronicle, qui accuse la police d’avoir «abdiqué» face aux violences. Le journal fait pourtant état de témoignages de policiers, qui assurent qu’ordre leur a été donné de «tirer à vue» sur les fauteurs de trouble. Des violences qui ciblent également les journalistes qui tentent de rendre compte de ce qui est en train de se passer dans la capitale indienne.

Beaucoup de Unes, enfin, ce matin, consacrées à l’ancien président égyptien Hosni Moubarak, décédé mardi au Caire à l’âge de 91 ans. La disparition de l’ancien chef de l’Etat, chassé du pouvoir en 2011 par le Printemps arabe, fait la Une de toute la presse égyptienne, notamment d’Al Masry Al Youm, qui annonce des funérailles militaires pour aujourd’hui et un deuil national de trois jours en hommage au «héros de la guerre d’octobre 1973». Hommage aussi du journal émirati The National, qui salue la mémoire d’un «formidable soldat du Proche-Orient», devenu un homme politique qui dirigea l’Egypte pendant près de 30 ans. En France, L’Humanité rappelle, pour sa part, que «Moubarak est mort sans avoir rendu de comptes aux Egyptiens», que l’ancien chef de l’Etat comptait surtout à son actif «une restriction des libertés civiles, une quasi-interdiction de rassemblement et un développement des arrestations arbitraires et des emprisonnements sans charge». Al Araby al Jadeed, enfin, évoque à la fois «la mort de Moubarak et la poursuite du despotisme» en Egypte. «Sa mort ne signifie pas la fin de la dévastation dont Moubarak était un symbole», écrit le quotidien panarabe de Londres.

Un mot, avant de vous quitter, de la mésaventure arrivée à Kaia Rolle, une écolière américaine de six ans. L’avocat de sa famille a partagé lundi une vidéo où l’on voit cette petite fille en train de pleurer et de supplier un policier de ne pas l’arrêter. Cette arrestation, menottes comprises, a eu lieu en septembre dernier, selon The Guardian, qui rapporte que la fillette avait été appréhendée pour avoir donné des coups de pied et des coups de poing à des membres du personnel de son école, à Orlando, en Floride...

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