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Dries Van Noten: fleurs, couleurs et paillettes pour la "party girl"

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Paris (AFP)

Le styliste belge Dries Van Noten a donné mercredi une leçon de mélange des couleurs, textures et imprimés dans un défilé à Paris célébrant la "party girl".

Cardigan beige et noir sous un manteau gris court à carreaux surmontant une jupe rouge à frange: le ton est donné dès le premier look de la collection automne-hiver 2020-2021 de ce roi des imprimés.

Dans une ambiance légèrement mélancolique, le défilé à l'opéra Bastille est accompagnée de la chanson "Party Girl" (fêtarde) de Michelle Gurevich, qui parle d'une fille "fragile" qui est devenue "sauvage" et répète en refrain qu'aucune activité créative n'a de sens si on ne s'amuse pas.

Une fleur brillant gigantesque, hybride de collier et d'écharpe accessoirisent cette tenue.

La couleur s'ajoute dans la maquillage, avec des ombres rose et bleu sur les paupières et par taches vives- rouge, violet ou jaune sur des cheveux lissés.

Les carreaux se mixent avec des imprimés floraux et reptile.

Des perfectos ou des blousons aviateur en cuir cassent le glamour des paillettes apportant un équilibre moderne.

Orange, violet, bordeaux et bleu pétrole cohabitent dans ces looks vitaminés avec des silhouettes longilignes.

Le corps est couverts par des robes longues portées sur des bottes à talons ou à semelle compensée ou par des pièces superposées.

- Guy Laroche écolo-

Richard René, directeur artistique de la maison française Guy Laroche a pour sa part renoncé au défilé pour ne présenter que douze pièces créées à partir des vêtements vintage de la marque qu'il avait rachetés dans des boutiques d'occasion ou sur internet pour "un budget réduit" de 2.500 euros.

"Je les ai teints, redécoupés, cousus pour en faire des vêtement pour 2021", a-t-il déclaré à l'AFP.

Un vieux manteau de fourrure Guy Laroche "découpé dans tous les sens" a ainsi donné lieu à un pull, un T-shirt, deux paires de bottes et une paire d'escarpins.

Une robe de soie imprimée a été tranchée et recousues avec des ceintures noires vernies dénichées aux puces.

"Je pense qu'il y a trop de vêtements, on achète et on ne les porte pas. Il est temps qu'on voie les choses autrement", conclut le styliste.

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