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Boucles Drôme Ardèche: Julian Alaphilippe de retour en France

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Guilherand-Granges (France) (AFP)

Sept mois que Julian Alaphilippe n'avait plus couru en France : le héros de juillet, après ses 14 jours en jaune sur le Tour, retrouve son public samedi sur la Classic de l'Ardèche, premier volet du diptyque des Boucles Drôme Ardèche, au parcours taillé pour lui à une semaine de Paris-Nice (8-15 mars).

Le visage du Tour de France 2019, qu'il a marqué de ses coups d'éclat – deux victoires d'étape et une épopée dorée — comme de sa personnalité, a repris sa saison en Amérique du Sud comme l'an passé avec le Tour de San Juan, qu'il a abandonné, malade, puis le Tour de Colombie où il est passé près du succès sur la 4e étape (3e).

Alors qu'il avait déjà enrichi son palmarès de trois lignes au même moment il y a un an, Julian Alaphilippe n'a encore pas ouvert son compteur en 2020.

"Ma saison a commencé comme elle a commencé, pas forcément de la meilleure des manières, a-t-il reconnu. Mais j'ai pu quand même bien travailler en Colombie", prévient le puncheur, prêt pour un nouveau bain d'Alafmania, loin d'être retombée en même temps que la poussière du peloton sur les routes cet été.

"Ca va être particulier, je suis très content d'être de nouveau au départ d'une course en France après le Tour. Ca a été vraiment incroyable. J'espère que ça ira et que je ferai plaisir à mes supporters", affiche-t-il.

En Ardèche, le vainqueur de Milan-Sanremo a l'occasion de tester --en plus de sa popularité-- sa forme à une semaine du premier jalon de sa saison, Paris-Nice, qui lui offre un contre-la-montre dans sa ville natale de Saint-Amand-Montrond.

Samedi, après 4H30 de montagnes russes autour de Guilherand-Granges, la côte de Val d'Enfer (1,7 km à 9,3%), qui emmène les coureurs à six kilomètres de l'arrivée, a tout de la rampe de lancement idéale pour "Loulou" Alaphilippe s'il veut rééditer le coup d'Epernay ou de Saint-Etienne en juillet.

Même si d'autres têtes d'affiche ont de quoi contester la mainmise de l'ex-numéro un mondial sur ce type de final après 184 km de course sous la pluie annoncée – et 3350 mètres de dénivelé positif : à commencer par le duo de la Trek, Vicenzo Nibali et Bauke Mollema, dernier lauréat du Tour de Lombardie, mais aussi côté français, le champion national Warren Barguil, Lilian Calmejane, à qui ces deux courses ont réussi par le passé (Drôme 2018 et Ardèche 2019), Pierre Latour ou Guillaume Martin.

Romain Bardet, en jambes avec sa deuxième place sur le Tour du Var et des Alpes maritimes derrière Nairo Quintana, ne disputera que la Drôme Classic dimanche, en raison de la naissance de son fils en milieu de semaine. Il s'y était imposé en 2014 avant de remporter l'Ardèche en 2018.

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