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Patinage: quatre candidatures à la présidence validées, trois écartées

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Paris (AFP)

Quatre candidatures à la présidence de la Fédération française des sports de glace (FFSG) ont été validées, dont celle de l'ancienne danseuse sur glace Nathalie Péchalat, et trois écartées, annonce la fédération dans un communiqué mercredi.

L'élection du successeur de Didier Gailhaguet, poussé à la démission il y a un mois, emporté par une vague sans précédent de révélations de violences sexuelles dans le patinage français, est prévue samedi 14 mars à Paris.

Outre celle de Péchalat, ont également été entérinées les candidatures du président du club d'Angers Damien Boyer-Gibaud, monté en première ligne pour appeler au départ de Gailhaguet, de l'entraîneur de short-track Gilles Jouanny et de l'ex-bobeur Michel-Ange Marie-Calixte.

Les candidatures de l'ancienne juge internationale de patinage artistique Marie-Reine Le Gougne, du champion du monde 1980 de short-track Marc Bella et d'Hubert Godefroy, ex-vice-président de la FFSG et ex-président du conseil fédéral, n'ont en revanche "pas été retenues car elles ne sont pas conformes aux critères mentionnés dans nos statuts", précise la FFSG. En cause, le fait qu'ils ne puissent pas justifier d'une "ancienneté de licence de deux ans sans discontinuité" à la date du scrutin, selon deux des trois intéressés joints par l'AFP.

- Le Gougne veut "attaquer cette décision" -

Le Gougne, qui affirme être "licenciée sans discontinuer depuis 1966", ne compte toutefois pas en rester là : celle qui "n'en peu(t) plus" qu'on la présente comme "la juge qui a triché à Salt Lake City" aux JO-2002, dénonce une "sanction politique" et a annoncé à l'AFP son intention d'"attaquer cette décision inadmissible" en saisissant la commission de conciliation du CNOSF.

Si sa licence au Paris Boulogne Olympique Club "est passée à la trappe en 2019", c'est parce que le club francilien s'est vu un temps refuser l'affiliation par la fédération alors présidée par Gailhaguet, avant d'obtenir gain de cause auprès du CNOSF, explique-t-elle.

Bella, lui, juge ce "petit alinéa qui (lui) interdit de (se) présenter et de dire ce (qu'il a) à dire d'une débilité absolue".

Deux sièges au conseil fédéral, l'organe de surveillance et de contrôle de la fédération, sont également à pourvoir. Parmi les douze candidatures retenues, figure celle de Philippe Candeloro.

"Conformément à nos statuts, la commission de surveillance des opérations électorales s'est réunie les 1er et 3 mars pour vérifier la validité des candidatures au poste de président de la FFSG, et de membre du conseil fédéral. Les conclusions de cette commission ont été entérinées par la présidente du conseil fédéral", explique la fédération.

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