Accéder au contenu principal
Dans la presse

Lula : "Ce sont les riches qui coûtent cher, pas le combat contre la pauvreté"

L'ancien président brésilien Lula Da Silva
L'ancien président brésilien Lula Da Silva © France 24

Dans la presse, jeudi 5 mars, un entretien avec l’ancien président brésilien Lula. La rencontre, à Moscou, entre le président russe et le président turc pour tenter d’apaiser les tensions en Syrie. Le renforcement de la mobilisation contre le coronavirus, dont certains se demandent s’il ne génère pas un phénomène d’hystérie collective. Et le report de la sortie du prochain James Bond à cause, précisément, du Covid-19.

Publicité

Le + : Recevez tous les matins la Revue de presse de France 24 sur votre iPhone ou sur tout autre mobile.

Dans la presse jeudi, l'ancien président Lula s'est confié à L'Humanité lors de son passage à Paris. Il se dit déterminé à défendre la démocratie brésiliennes contre la menade de l'extrême droite. Lula promet de continuer à se battre contre les inégalités... et contre les "folies" du président Bolsonaro.

L’escalade de ces tensions dans la province d’Idleb, dans le nord-ouest du pays, fait planer la menace d’un affrontement direct entre Moscou, qui soutient le régime de Bachar el-Assad et Ankara, qui appuie les rebelles. Un contexte qui n’a pas empêché le président turc d’assurer hier qu’il espérait obtenir un cessez-le-feu "le plus rapidement possible", selon Türkiye. Un autre quotidien turc, Daily Sabah, accuse la Russie d’avoir fait voler en éclats les accords conclus à Sotchi en 2018 et prédit que Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan "chercheront probablement à trouver une façon de mettre fin au conflit en cours, et aux pertes des deux côtés". Un discours d’apaisement partagé par The Moscow Times. D’après le quotidien russe, chacun des présidents "aura sans doute à abandonner ses projets les plus ambitieux, pour parvenir à un accord plus réaliste". Cette solution pourrait consister à lâcher Bachar El Assad, selon The Moscow Times, qui explique que cette hypothèse permettrait d’"éliminer la source de l’influence iranienne" en Syrie, pour la plus grande satisfaction de la Russie comme de la Turquie.

À la une également, le renforcement de la mobilisation contre la propagation du coronavirus. D’après L’Orient-Le Jour, "la guerre contre le coronavirus se durcit", et "le monde est désormais en ordre de bataille face à l’épidémie". Le quotidien libanais, qui évoque, tout de même, cette "lueur" d’espoir : le fait que si le virus continue de progresser sur tous les continents, sa propagation ralentit dans deux des pays les plus durement touchés, la Chine et la Corée du Sud, où le gouvernement annonce le déblocage de près de 10 milliards de dollars pour aider l’économie à se remettre de l’épidémie, qui plombe à la fois la consommation et les exportations, selon The Korea JoongAng Daily.

En Israël, le ministre de la Santé, cité par le Jerusalem Post, a annoncé que les ressortissants de plusieurs pays européens, dont la France, l'Allemagne, l’Autriche ou encore la Suisse, n’auront plus le droit d'entrer sur le territoire, sauf s'ils disposent d'un lieu permanent de résidence. Le pays avait déjà imposé des restrictions à l'Italie. Alors que le coronavirus a touché plus de 2 500 personnes et fait plus de 100 morts, le gouvernement italien a décidé de fermer les écoles et les université jusqu’au 15 mars, ainsi que les théâtres, les cinémas et les stades. "Tous à la maison", titre Il Fatto Quotidiano, où le dessinateur Vauro ironise : "Si vous avez regardé ce dessin à moins d’un mètre, vous êtes infecté". En Espagne, le gouvernement encourage les entreprises à fermer leurs portes en cas d’infection, provoquant ainsi la fureur des organisations patronales espagnoles, qui accusent l’exécutif d’alarmer inutilement la population, d’après El Mundo.

Les Échos se demandent également si la panique générée par le coronavirus ne relève pas de "l’hystérie collective". Razzia sur le papier toilette, cambriolages pour des masques chirurgicaux, villes désertes, agressions d’Asiatiques soupçonnés de propager la maladie. "En quelques semaines, l’angoisse du coronavirus a saisi la planète entière, et grippé les rouages de l’économie mondiale", note le journal, en faisant mine de se demander ce qui s’est passé. "Une guerre mondiale ? Un choc pétrolier ? Une catastrophe naturelle ? Non, un nouveau virus, qui a infecté, pour l’instant, 100 000 personnes sur une planète de plus de 7,5 milliards d’habitants et dont 3 200 sont mortes en un peu plus de deux mois". Les Échos rappellent que la grippe saisonnière tue, elle, entre 300 000 et 650 000 personnes sur le milliard de personnes contaminées chaque année.

Conséquence, aussi, du coronavirus, le report de la sortie du prochain James Bond, d’avril à novembre prochain. Par peur de voir les cinémas désertés, les producteurs du prochain volet, intitulé "Mourir peut attendre", ont préféré différer sa sortie. "Bond victime du virus" : d’après The Daily Mirror, le prochain James Bond a coûté la bagatelle de 250 millions de dollars de budget, le plus cher jamais réalisé. Une coquette somme, qu’il faut maintenant s’assurer de rentabiliser. "Dr. Says No", "le docteur dit non" : le gratuit Metro fait référence, lui, au vilain Doctor No du volet de 1962. A l’époque, James Bond était incarné par l’inoubliable Sean Connery.

Retrouvez tous les matins sur France 24 la Revue de presse (du lundi au vendredi, à 7h20 et 9h20 heure de Paris). Suivez également tous les week-ends en multidiffusion la Revue des Hebdos.

            

 

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.