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Huis clos liés au coronavirus: "pas de risque" sur la pérennité des clubs de L1 et L2

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Paris (AFP)

Le huis clos total en L1 et L2 jusqu'au 15 avril, décrété mardi face à la propagation du nouveau coronavirus, ne représente "pas un risque à court terme pour la pérennité" des clubs, a indiqué mercredi Jean-Marc Mickeler, le président de la DNCG.

"Il n'y a pas de risques à court terme sur la pérennité des clubs de L1 et L2", a expliqué le patron du gendarme financier du foot français, lors d'un point-presse organisé à Paris par la Ligue de football professionnel (LFP).

"C'est pénible, ça va coûter de l'argent, mais ce n'est pas de nature, à court terme, à mettre en péril les clubs", a-t-il poursuivi.

L'annonce de disputer les rencontres dans des stades vidés de leurs spectateurs a créé une vague d'inquiétude dans le milieu sportif français, notamment liée à la perte des revenus générés par la billetterie.

"Malheureusement, des clubs vont prendre dans leurs comptes l'impact de la diminution de la recette", a confirmé Jean-Marc Mickeler.

Les recettes "matchday" en L1 ont pesé 201,1 millions d'euros sur un total de 2,564 milliards d'euros, sur la saison 2018/19. Jouer quatre journées à huis clos, comme c'est prévu actuellement, représente donc un manque à gagner autour de 21 M EUR.

"Le ministère nous a demandé d'évaluer les risques économiques des huis clos, des matches reportés, jusqu'à la fin du mois d'avril. On va s'y attacher", a déclaré la présidente de LFP Nathalie Boy de la Tour.

"Le risque économique, comme pour tous les autres secteurs d'activité, est important dans le milieu du foot. Là-dessus, nous sommes comme tous les secteurs d'activité, il faut faire avec, dans ces circonstances inédites", a-t-elle poursuivi.

Pour le moment, la Ligue n'a pas demandé aux clubs de provisionner sur ce sujet-là, ni évoqué la question de créer un fonds, selon son directeur général Didier Quillot.

"On n'a pas demandé aux clubs de provisionner. Sur la question d'un fonds, on n'a pas encore évoqué cette question. La première chose que l'on fait, on demande aux clubs et à notre direction financière de consolider les conséquences éventuelles en matière de +matchday revenue+. Il faudra remonter ça à l'Etat", a-t-il dit.

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