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Situation confuse avant l'élection d'un nouveau président à la fédé des sports de glace

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Paris (AFP)

La confusion régnait samedi matin à la Fédération française des sports de glace (FFSG), qui doit élire son nouveau président, les voix se multipliant pour réclamer le report de l'assemblée générale voire dénoncer "une manipulation" en faveur de la favorite Nathalie Péchalat.

L'un des concurrents de l'ancienne danseuse sur glace, le président du club d'Angers, Damien Boyer-Gibaud, a diffusé sur Twitter un communiqué où il annonce conjointement avec les deux autres candidats, Michel-Ange Marie-Calixte et Gilles Jouanny, leur retrait de la course si l'AG n'est pas reportée.

"Je suis solidaire de ce communiqué", a indiqué M. Marie-Calixte aux journalistes en arrivant samedi matin aux Salons de l'Aveyron, à Paris, où devait se tenir la réunion. Arrivé un peu plus tard, Damien Boyer-Gibaud a confirmé qu'il se retirerait s'il n'était pas entendu.

Mais l'entourage de Nathalie Péchalat a répondu qu'elle n'avait "pas été consultée" et qu'il n'appartenait "pas aux candidats de demander le report".

"Nous refusons catégoriquement de nous associer, ainsi que nos soutiens, à un nouveau scandale qui frappe notre fédération: celui de la manipulation de l'élection en vue d'installer une candidate préalablement désignée", dénoncent les signataires du communiqué diffusé par M. Boyer-Gibaud.

Vendredi, le Premier ministre Edouard Philippe a interdit les rassemblements de plus de 100 personnes.

"Près de 160 présidents (de club) étant convoqués, comment la Fédération peut-elle prédire ce soir qu'il y aura moins de 100 personnes présentes?", insistent les signataires du communiqué. Deux salles ont été réservées samedi: une pour les candidats et les votants, l'autre pour les licenciés venus assister à l'AG.

Interrogée vendredi, la ministre des Sports Roxana Maracineanu avait indiqué qu'"aux dernières nouvelles, l'assemblée ne réunissant pas plus que 100 personnes, elle (serait) maintenue demain".

La fédération doit se choisir un nouveau président un mois après la démission de son ancien patron Didier Gailhaguet, emporté par le scandale de violences sexuelles qui a secoué le patinage français il y a un mois.

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