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Face au coronavirus, au moins deux semaines de "confinement collectif" en France

Le ministre français de la Santé, Olivier Véran, lors d'un point de presse au palais présidentiel de l'Élysée, à Paris, le 8 mars 2020.
Le ministre français de la Santé, Olivier Véran, lors d'un point de presse au palais présidentiel de l'Élysée, à Paris, le 8 mars 2020. © Pascal Rossignol, Reuters

Il y aura au moins deux semaines de confinement collectif en France en raison de l'épidémie de coronavirus, a annoncé mardi le ministre de la Santé, Olivier Véran, sur les ondes de France Inter.

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Le confinement généralisé de la population française ne pourra être levé partiellement ou totalement dans une quinzaine de jours, qu'à condition que la propagation du coronavirus ait été suffisamment enrayée, a indiqué, mardi 17 mars, le ministre de la Santé, Olivier Véran, sur France Inter.

"On est partis sur au moins deux semaines de confinement collectif, on sait que c'est une période qui est nécessaire pour bloquer la circulation du virus", a affirmé le ministre, après les annonces du président Emmanuel Macron lundi soir.

"15 jours sont nécessaires a minima pour être capable de voir venir les choses et l'évolution de l'épidémie, et si dans 15 jours nous voyons que la situation s'est suffisamment apaisée et que nous pouvons lever tout ou partie des mesures de confinement, nous le ferons", a-t-il ajouté.

"Je le dis aux Français, ce qu'on attend d'eux aujourd'hui c'est de rester chez eux, c'est de réduire leurs interactions sociales, c'est de réduire leurs contacts au quotidien et c'est de réduire leurs activités", a plaidé Olivier Véran, appelant la population à "une réponse exemplaire".

"Nous sommes proches de la saturation dans certains territoires"

Concernant la situation du système de santé, "nous sommes proches de la saturation dans certains territoires", dans "la région Grand Est, en particulier du côté de Mulhouse et de Strasbourg, la situation est très tendue" et des hélicoptères y ont été envoyés pour transférer des malades vers d'autres sites, a ajouté le ministre de la Santé.

Olivier Véran s'est par ailleurs montré partagé sur le phénomène d'"exode" des habitants des grandes métropoles vers des régions moins peuplées ou moins exposées, estimant que ce phénomène pouvait contribuer à "la dissémination du virus dans d'autres".

"Il n'était pas question d'empêcher les gens de partir mais je leur demande d'être particulièrement raisonnables, et quel que soit leur lieu de résidence de rester chez eux", même s'ils habitent au bord de la mer ou dans des lieux proches de la nature.

Avec AFP

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