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La Bourse de Paris de nouveau dans le rouge, l'effet de la BCE s'efface (-0,21%)

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Paris (AFP)

La Bourse de Paris baissait de nouveau jeudi à la mi-journée (-0,21%), rattrapée par les craintes liées à la progression du virus malgré le soulagement engendré par le plan massif annoncé par la BCE.

A 13H51 (12H51 GMT), l'indice CAC 40 reculait de 7,83 points à 3.747,01 points. La veille, il avait reculé de 5,94%.

La cote a bondi à l'ouverture avant de s’essouffler progressivement alors que le nouveau coronavirus a fait au moins 9.020 morts et que plus de 217.510 cas d'infection ont été détectés dans 157 pays, selon un bilan établi par l'AFP.

Wall Street s'apprêtait à ouvrir en baisse, ce qui pesait sur les marchés européens. Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average reculait de 1,58%, celui de l'indice élargi S&P 500 de 2,06% et celui du Nasdaq, à forte coloration technologique, de 1,40%.

"Les marchés sont en mode aversion au risque parce qu'ils ont intégré" que la récession "sera très certainement unique en termes d'ampleur" et dans ce contexte, il va "être très dur de les rassurer, même en dégoupillant des montants énormes", a noté auprès de l'AFP Christopher Dembik, , responsable de la recherche économique chez Saxo Banque.

La Banque centrale européenne a en effet sorti la grosse artillerie mercredi avec un plan d'"urgence" de 750 milliards d'euros pour tenter de contenir les répercussions de la pandémie de coronavirus sur l'économie.

La Banque centrale d'Australie a pour sa part réduit jeudi matin son principal taux directeur d'un quart de point, à 0,25%, soit son plus bas historique.

Les gouvernements n'ont pas été en reste, à commencer par les États-Unis: Donald Trump s'est présenté comme un président "en temps de guerre" alors que la première puissance mondiale, qui a beaucoup tardé à lancer les tests au Covid-19, compte désormais plus de 7.700 cas confirmés et 118 morts. Deux premiers élus du Congrès ont annoncé être infectés.

La France se préparait pour sa part à instaurer "l'état d'urgence sanitaire".

Sur le terrain des valeurs, le secteur aérien, parmi les plus touchés par la crise sanitaire, respirait. Airbus gagnait 4,41% à 51,23 euros, Air France-KLM 4,49% à 4,44 euros et Safran 2,94% à 54,70 euros.

Les banques en revanche, après un rebond à l'ouverture, baissaient de nouveau. Crédit Agricole perdait 0,42% à 6,22 euros, BNP Paribas 5,97% à 25,50 euros et Société Générale 3,43% à 25,50 euros.

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