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Après la Californie, l'État de New York, l'Illinois, le New Jersey et d'autres à l'arrêt

Des joggeurs à New York le 20 mars 2020.
Des joggeurs à New York le 20 mars 2020. © Andrew Kelly, Reuters

L'État de New York et plusieurs autres ont décrété vendredi l'arrêt de toutes les activités non essentielles pour faire face à la pandémie de coronavirus. Près de 250 décès ont été enregistrés aux États-Unis.

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Les États de New York, de l'Illinois et du Connecticut ont emboîté le pas à la Californie en ordonnant à leurs habitants de rester chez eux, vendredi 20 mars. Ce sont les mesures les plus radicales prises jusqu'à présent aux États-Unis pour tenter d'enrayer l'épidémie de nouveau coronavirus. Cette décision entraîne la fermeture des commerces non essentiels et contraint les habitants à rester confinés chez eux sauf pour se rendre dans les épiceries, les pharmacies, les stations essence et "d'autres commerces essentiels".

Le gouverneur du New Jersey, Phil Murphy, a annoncé pour sa part qu'il prévoyait d'instaurer la fermeture des commerces non essentiels dans les prochaines 24 heures. La Pennsylvanie et le Nevada ont aussi annoncé l'arrêt de toutes les activités non essentielles.

Ces sept États représentent pèsent plus de 100 millions de personnes, dont 60 pour la Californie et New York.

Pas de confinement général

Donald Trump a déclaré plus tôt vendredi ne pas envisager pour le moment un confinement général de toute la population aux États-Unis, une mesure qui ne sera probablement jamais nécessaire à ses yeux. "Cela a été fait en Californie, cela a été fait à New York, ce sont deux points chauds (...) Mais si vous allez dans le Midwest ou ailleurs, ils regardent tout cela à la télévision et n'ont pas les mêmes problèmes", a-t-il déclaré.

Selon un bilan de l'université Johns Hopkins vendredi, plus de 19 000 cas de coronavirus ont été recensés aux États-Unis, qui comptent plus de 249 décès. Les experts sanitaires estiment que le nombre de cas réels pourrait être bien plus élevé.

Un collaborateur du vice-président Mike Pence, nommé par Donald Trump à la tête de la "task force" chargée de lutter contre la propagation de la pandémie aux États-Unis, a été testé positif au coronavirus. Le numéro deux de l'État américain n'avait pas été en "contact étroit" avec cette personne, a précisé sa porte-parole, pas plus que Donald Trump.

Avec Reuters et AFP

 

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