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A Wall Street, le Dow Jones repart à la baisse après trois séances de hausse

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New York (AFP)

La Bourse de New York ouvrait nettement dans le rouge vendredi dans un marché toujours fragilisé par la crise du nouveau coronavirus.

Vers 13H45 GMT, le Dow Jones Industrial Average baissait de 4,14%, à 21.622,24 points. L'indice vedette de Wall Street reste sur trois séances de hausse consécutives.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, cédait 3,65%, à 7.513,15 points, et l'indice élargi S&P 500 perdait 3,75%, à 2.531,36 points.

Wall Street avait grimpé jeudi malgré la hausse record du nombre de demandeurs d'allocations chômage aux Etats-Unis. Le vote au Sénat d'un plan de relance titanesque de l'économie américaine pour faire face aux conséquences de la pandémie avait soutenu la place: le Dow Jones avait pris 6,38% et le Nasdaq 5,60%.

Malgré leur repli du début de séance vendredi, les principaux indices de la place new-yorkaise s'acheminaient vers une forte progression hebdomadaire, après leur pire semaine depuis la crise financière de 2008.

Ils ont notamment été portés cette semaine par l'adoption au Sénat du plan de relance, qui prévoit plus de 2.000 milliards de dollars.

Ce texte doit être approuvé par la Chambre des représentants vendredi, puis promulgué par le président américain, Donald Trump.

Les observateurs s'accordaient toutefois pour dire que le marché restait sous pression alors que les Etats-Unis comptent désormais plus de cas recensés de coronavirus que tout autre pays dans le monde et que l'économie de la première puissance mondiale tourne au ralenti.

"Malheureusement, le marché ne se préoccupe pas de ce qui s'est passé mais de ce qui est à venir", rappelle Patrick O'Hare, de Briefing.com.

"Le rapport sur les demandeurs d'allocation chômage hier a clairement montré qu'il va y avoir de nombreuses mauvaises nouvelles économiques dans les prochaines semaines malgré les mesures de relance économique".

Au rang des nouvelles positives, les revenus des ménages ont progressé plus vite que les dépenses aux Etats-Unis en février, selon les chiffres du département du Travail. Mais ces données ne reflètent pas encore l'impact massif du nouveau coronavirus sur l'économie américaine.

L'inflation est, elle, restée stable, à +0,1%, conformément aux attentes des analystes.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans de la dette américaine reculait nettement, s'établissant à 0,7361% contre 0,8447% la veille à la clôture.

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