Accéder au contenu principal

Covid-19 : 635 décès en 24 h en France, nouvelle baisse du nombre de patients en réanimation

La pandémie de coronavirus a fait 13 832 morts en France, dont 643 décès supplémentaires en l'espace de 24 heures.
La pandémie de coronavirus a fait 13 832 morts en France, dont 643 décès supplémentaires en l'espace de 24 heures. © REUTERS/Christian Hartmann

Avec 635 décès supplémentaires dans les hôpitaux et les Ehpad en l'espace de 24 heures, le bilan de la France s'élève samedi à 13 832 morts depuis le début de la pandémie de coronavirus. Le nombre de patients en réanimation, lui, enregistre une baisse pour le troisième jour consécutif.

Publicité

La pandémie de coronavirus a fait 13 832 morts en France, dont 345 décès supplémentaires en l'espace de 24 heures dans les hôpitaux et 290 dans les établissements pour personnes âgées et autres sites médico-sociaux, a indiqué, samedi 11 avril, le directeur général de la Santé, Jérôme Salomon.

La France compte à ce jour 8 943 personnes décédées à l'hôpital et 4 889 dans les établissements pour personnes âgées (Ehpad) et autres établissements médico-sociaux, soit 290 de plus que vendredi, a-t-il ajouté.

"Un très haut plateau épidémique semble se dessiner", a abondé le directeur général de la Santé. "Nous devons absolument continuer à rester vigilants", a-t-il averti, rappelant que "la pression hospitalière reste forte" avec plus de 2 000 nouvelles hospitalisations dans l'Hexagone.

Troisième baisse consécutive du nombre de patients en réanimation

Un signal toutefois plus positif se confirme. En effet, pour le troisième soir consécutif, le nombre de patients dans un état grave admis en réanimation a enregistré une baisse en 24 heures, avec 6 883 patients, soit 121 de moins que la veille, a précisé Jérôme Salomon. Un chiffre important pour mesurer la tension sur les services de réanimation.

"C'est une nouvelle très légère diminution" qui "va soulager nos soignants en particulier en réanimation", a-t-il confirmé, se gardant de tout excès d'optimisme.

"L'heure n'est pas au déconfinement" mais peut-être "encore plus au respect strict du confinement, des gestes barrières, des gestes de distanciation physique et sociale", a-t-il souligné.

"La pression hospitalière reste importante"

"Nous avons bien le temps de réfléchir aux modalité optimales de déconfinement, car aujourd'hui ce n'est pas d'actualité car comme je vous l'ai dit, la pression hospitalière reste encore importante", a-t-il insisté.

Le président Emmanuel Macron devrait préciser lundi soir la durée de la prolongation au-delà du 15 avril de ce confinement instauré le 17 mars.

Avec AFP

 

Le résumé de la semaineFrance 24 vous propose de revenir sur les actualités qui ont marqué la semaine

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.