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Covid-19 : plus de 200 000 morts dans le monde, la majorité en Europe et aux États-Unis

Une femme porte un masque protecteur à Londres le 22 avril 2020.
Une femme porte un masque protecteur à Londres le 22 avril 2020. © Tolga Akmen, AFP

Le seuil symbolique des 200 000 morts du coronavirus a été franchi, samedi soir, dont près de 90 % en Europe et aux États-Unis. Dans le même temps, l'OMS a émis des réserves sur la délivrance de "passeports immunitaires", une idée émise dans certains pays pour accompagner le déconfinement.

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Le seuil des 200 000 morts dans le monde causées par la pandémie de Covid-19 a été franchi, samedi 25 avril au soir. Près de 90 % de ces décès ont été enregistrés en Europe et aux États-Unis.

Avec plus de 53 000 décès, les États-Unis sont le pays ayant enregistré le plus de morts, suivis par l'Italie (26 384), l'Espagne (22 902), la France (22 614) et le Royaume-Uni (20 319).

Les États-Unis ont enregistré, samedi soir, un bilan journalier de 2 494 décès supplémentaires, un décompte qui repart à la hausse au lendemain du chiffre le plus bas en près de trois semaines (1 258).

La moitié de l'humanité reste confinée, même si des scénarios de déconfinement progressif se dessinent en Franceen Espagne et dans d'autres pays.

"Aucune preuve" d'immunisation

L'OMS a, par ailleurs, douché, samedi, les espoirs de ceux qui misaient sur une éventuelle immunité des personnes ayant été confrontées au Covid-19, au moment où certains pays mettent en place des programmes de tests sérologiques en vue du déconfinement.

"Il n'y a actuellement aucune preuve que les personnes qui se sont remises du Covid-19 et qui ont des anticorps soient prémunies contre une seconde infection", a prévenu l'Organisation mondiale de la santé. Et d'inciter à ne pas relâcher les efforts, car la menace d'une deuxième vague mortelle plane toujours. 

La course est engagée entre laboratoires pour trouver le remède au coronavirus avec une demi-douzaine d'essais cliniques, notamment au Royaume-Uni et en Allemagne. 

Lancée par l'OMS, une initiative regroupant plusieurs pays d'Europe, le continent le plus endeuillé avec plus de 122 000 décès, sur plus de 200 730 au total dans le monde, vise à accélérer la production de ces traitements, tests et vaccins. Mais ni la Chine, d'où est partie la pandémie fin 2019, ni les États-Unis ne s'y sont associés.

Avec AFP

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