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Le Maire nie à son tour qu'il y ait des tensions au sein du gouvernement

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Paris (AFP)

Le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, a nié à son tour mercredi l'existence de tensions au sein du gouvernement, après que le président Emmanuel Macron eut démenti la veille toute dissension avec son Premier ministre Edouard Philippe.

"Moi, je n'ai pas vu de tensions, je n'ai pas vu de divergences, je n'ai pas vu de conflits, je n'ai pas vu de querelles entre aucun des membres de l'exécutif", a affirmé sur LCI M. Le Maire, dont le nom circule dans la presse comme successeur éventuel de M. Philippe à Matignon.

"Je veux en témoigner ce matin parce que je pense que c'est important dans la période que nous traversons de savoir que l'équipe qui gouverne le pays est totalement unie, totalement solidaire et totalement au service des Français", a-t-il ajouté.

"Personne ne comprendrait, pas un Français, que nous ne soyions pas tous mobilisés au gouvernement, dans la majorité pour aider les Français et soutenir la France", a-t-il insisté.

Lors du Conseil des ministres de mardi, M. Macron avait aussi démenti des tensions avec Matignon et fustigé ceux qui "tentent de diviser" l'exécutif.

M. Macron est revenu à deux reprises sur le sujet mardi devant le gouvernement, afin d'éteindre des rumeurs de tensions au sein du couple exécutif, selon plusieurs sources ministérielles.

D'après plusieurs articles de presse (L'Express, Le Point...), le chef de l'Etat aurait appelé en personne des journalistes lundi pour faire part de son désaccord avec la décision de M. Philippe de maintenir au même jour, ce mardi, la présentation de son plan de déconfinement à l'Assemblée et le vote des députés.

Plusieurs groupes parlementaires demandaient le report du vote au moins à mercredi afin d'avoir un "temps de réflexion" sur cette stratégie.

Les rumeurs sur une mésentente entre MM. Macron et Philippe apparaissent épisodiquement depuis le début du quinquennat, souvent avivées en période de turbulences comme lors de la crise des "gilets jaunes". Mais il est rare qu'elles obligent le chef de l'Etat à les démentir.

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