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Corée du Nord : Kim Jong-un n'aurait pas été opéré, selon Séoul

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, le 2 mai 2020 à Pyongyang.
Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, le 2 mai 2020 à Pyongyang. © KCNA, Reuters

Le dirigeant nord-coréen n'aurait pas subi d'intervention chirurgicale, a dit un haut responsable sud-coréen. Kim Jong-un est de nouveau apparu en public samedi, après trois semaines d'absence qui ont donné lieu à rumeurs à l'étranger sur son état de santé.

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Les spéculations continuent autour de la santé du leader nord-coréen Kim Jong-un. Au lendemain de sa réapparition en public, après trois semaines d'absence, un haut responsable sud-coréen a déclaré, dimanche 3 mai, qu'il n'aurait pas subi d'intervention chirurgicale.

"Le président Kim n'aurait pas été opéré", a affirmé un haut responsable du bureau de la présidence sud-coréenne qui n'a pas été identifié, selon l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Kim Jong-un a assisté samedi à l'inauguration d'une usine d'engrais à Sunchon, près de Pyongyang, en compagnie de dignitaires et de sa sœur et conseillère, Kim Yo-jong. Il s'agissait de sa première apparition officielle depuis le 11 avril.

Sur l'une des photos officielles, on peut voir le dirigeant nord-coréen, revêtu de son habituel costume noir, couper un ruban rouge, sa sœur et d'autres dirigeants nord-coréens apparaissant en retrait, sans qu'il soit possible d'authentifier cette apparition.

Un mystère autour de sa santé

La santé du leader nord-coréen faisait l'objet de multiples spéculations depuis son absence le 15 avril aux cérémonies de commémoration de la naissance de son grand-père, Kim Il-sung, fondateur du régime nord-coréen.

L'état de santé du dirigeant nord-coréen est un secret d'État extrêmement bien gardé, dans un pays notoirement opaque vis-à-vis de l'étranger, et où la liberté de la presse n'existe pas.

En 2011, il avait fallu deux jours après la mort de Kim Jong-il pour que l'information sorte du cercle très fermé des dignitaires de Pyongyang. En 2014, son fils et successeur Kim Jong-un avait disparu de la circulation pendant près de six semaines, puis était réapparu avec une canne. Au terme de plusieurs jours, les services de renseignements sud-coréens avaient assuré qu'il avait été opéré pour lui retirer un kyste à la cheville.

Autre sujet de spéculation : l'épidémie de coronavirus, qui a durement touché les deux pays voisins de la Corée du Nord, Chine et Corée du Sud. D'après Pyongyang, aucun cas n'a été signalé dans un pays qui a fermé ses frontières et applique les précautions les plus strictes contre la maladie.

Avec AFP

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