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Premier décès dû au coronavirus dans les zones rebelles au Yémen

Des garçons portant des masques de protection à l'arrière d'une camionnette qui mène une opération de fumigation pour éviter la propagation de maladies à Aden (sud du Yémen), le 5 mai 2020, en pleine pandémie du coronavirus
Des garçons portant des masques de protection à l'arrière d'une camionnette qui mène une opération de fumigation pour éviter la propagation de maladies à Aden (sud du Yémen), le 5 mai 2020, en pleine pandémie du coronavirus Saleh Al-OBEIDI AFP
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Sanaa (AFP)

Les rebelles au Yémen ont annoncé mardi le premier décès dû au nouveau coronavirus dans les zones sous leur contrôle dans le pays en guerre, précisant qu'il s'agissait d'un Somalien mort dans un hôtel de la capitale Sanaa.

C'est également le premier cas annoncé dans les régions aux mains des rebelles Houthis dans ce pays pauvre de la péninsule arabique, où la guerre a anéanti un système de santé déjà déliquescent. Dans les zones sous contrôle du pouvoir, 21 cas ont été officiellement recensés, dont trois décès.

Les Houthis contrôlent des régions du nord et de l'ouest du pays, ainsi que la capitale Sanaa.

L'ONU et les organisations humanitaires redoutent une catastrophe si le virus se propage dans ce pays, où selon des ONG des dizaines de milliers de personnes, essentiellement des civils, sont mortes dans le conflit déclenché en 2014.

La guerre a provoqué la pire crise humanitaire au monde avec 24 millions de Yéménites -plus de 80% de la population- dépendant des aides d'après l'ONU.

Plus de trois millions de personnes sont déplacées en raison des violences, dont beaucoup dans des camps particulièrement exposés au risque de propagation de maladies comme le paludisme et le choléra.

Depuis 2015, le pouvoir yéménite est aidé par une coalition militaire dirigée par l'Arabie saoudite.

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