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Riester assure que les intermittents bénéficieront d'un dispositif pendant l'été

Franck Riester devant l'Elysée à Paris, le 19 février 2020
Franck Riester devant l'Elysée à Paris, le 19 février 2020 Ludovic Marin AFP/Archives
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Paris (AFP)

Le ministre de la Culture Franck Riester travaille sur un dispositif de protection des intermittents du spectacle durant les mois d'été mais n'a pas encore tranché sur l'éventualité de leur accorder l'"année blanche" qu'ils réclament.

Interrogé par un auditeur au micro d'Europe 1, le ministre a réfuté tergiverser et rester inactif: "Nous avons pris dans l'urgence la décision de repousser de trois mois le délai pour regarder le nombre d'heures obtenues par les intermittents du spectacle pour bénéficier de leur régime d'assurance-chômage et de leur protection sociale".

"Nous travaillons avec la ministre du Travail Muriel Pénicaud et le gouvernement à prolonger les dispositifs pour que, notamment pendant l'été, les intermittents du spectacle ne soient pas pénalisés", a-t-il poursuivi, à la veille de l'annonce par Emmanuel Macron de mesures pour le monde de la culture.

"Est-ce que ce sera une année blanche (une mise à zéro des compteurs sur le décompte des droits, NDLR) comme certains le disent, je ne le sais pas encore". "Cela nécessite des évaluations, des discussions avec mes collègues du gouvernement", a-t-il poursuivi.

Le ministre a assuré vouloir mettre en place un "plan ambitieux" parce qu'"on est convaincu que cet écosystème des artistes et techniciens qui bénéficient de l'intermittence est vitale pour la pérennité tout simplement de la culture dans notre pays".

"J'ai tout de suite pris des mesures d'urgence importantes en lien avec mes collègues du gouvernement pour que les mesures transversales destinées à sauver l'économie puissent être accessibles au monde de la culture: l'accès au chômage partiel, à un fonds de solidarité pour notamment les artistes-auteurs, la question de la modification des règles d'accès à l'intermittence, l'accès aux prêts garantis", s'est-il défendu.

Mais "ce n'est pas suffisant pour l'avenir. On travaille avec les organisations syndicales et Muriel Pénicaud" pour permettre "la continuation d'un accompagnement". "Nous sommes déterminés à avoir un dispositif qui les protège sur le temps long".

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