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En Pologne, l'élection présidentielle du 10 mai reportée en raison du Covid-19

Le chef du parti polonais PiS, Jaroslaw Kaczynski, célèbre la victoire de sa formation aux législatives, le 13 octobre 2019 à Varsovie.
Le chef du parti polonais PiS, Jaroslaw Kaczynski, célèbre la victoire de sa formation aux législatives, le 13 octobre 2019 à Varsovie. © Kacper Pempel, Reuters

Le parti au pouvoir en Pologne a annoncé que la présidentielle, qui était prévue le 10 mai, "n'aura pas lieu en mai". L'opposition réclamait ce report à cause de la pandémie de coronavirus.

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La crise du coronavirus a eu raison de la présidentielle en Pologne... pour l'instant. Ce scrutin, qui devait se dérouler dimanche 10 mai, a été reporté à une date ultérieure, ont annoncé mercredi 6 mai le chef du parti au pouvoir Droit et Justice (PiS), Jaroslaw Kaczynski. Son partenaire de coalition Jaroslaw Gowin a précisé, jeudi matin, que l'élection "n'aura pas lieu en mai". 

Ce scrutin, dont le report était réclamé par l'opposition pour cause de pandémie, a fait l'objet d'un différend entre Jaroslaw Gowin, chef du petit parti Porozumienie (Entente) et celui du principal parti de la majorité conservatrice, Droit et Justice (PiS), Jaroslaw Kaczynski. L'opposition avait aussi violemment critiqué la position du PiS, invoquant des raisons de santé publique. Le PiS y a répondu en proposant le vote par correspondance de tous les électeurs. 

Un vote par correspondance 

Ils ont tous fini par trouver un compromis : le scrutin tout simplement n'aura pas lieu. La Commission électorale nationale a estimé qu'il était impossible de le tenir pour des raisons légales et d'organisation ; la Cour suprême constatera ensuite "son invalidité pour cause de non tenue" et la présidente de la chambre basse fixera une nouvelle date pour l'élection présidentielle qui doit se dérouler par correspondance. 

Dans une déclaration aux journalistes, Jaroslaw Gowin a annoncé que des experts se pencheraient dès jeudi sur d'importantes modifications de la loi sur le vote uniquement par correspondance pour y rétablir le rôle central de la Commission électorale nationale (le texte actuel confiait une partie de ses responsabilités à la Poste).

Cette loi, adoptée le mois dernier, a été rejetée par le Sénat, mais la chambre basse l'a confirmée jeudi matin.

Avec AFP

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