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La Bourse de Paris reste sur ses gardes (-0,24%)

La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris
La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris ERIC PIERMONT AFP/Archives
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Paris (AFP)

La Bourse de Paris restait sur ses gardes (-0,24%) mardi à la mi-journée, l'appréhension d'une deuxième vague de contaminations alimentant la circonspection parmi les investisseurs.

A 13H00 (11H00 GMT), l'indice CAC 40 perdait 10,92 points à 4.479,30 points. La veille, il avait fini en recul de 1,31%.

La cote parisienne est en léger reflux depuis l'ouverture.

De son côté, Wall Street se préparait à une ouverture en très légère hausse. Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average montait de 0,18%, l'indice élargi S&P 500 de 0,12% et celui du Nasdaq, à forte coloration technologique, de 0,16%.

"Les marchés, qui ne s'étaient pas emparés de la perspective d'une seconde vague épidémique jusqu'à présent, ont décidé d'intégrer ce risque" alors que le déconfinement s'annonce comme "un processus complexe", a souligné Tangi Le Liboux, un stratégiste du courtier Aurel BGC.

"Le spectre qui commence à se confirmer d’une deuxième vague de la pandémie et les craintes liées aux nouvelles mesures de confinement qui pourraient être prises continuent d’alimenter la peur des investisseurs", a souligné Christopher Dembik, responsable économique chez Saxo Banque.

Des dizaines de millions de Français et d'Espagnols ont commencé lundi à retrouver une partie de leur liberté de mouvements, mais la crainte d'une deuxième vague de la pandémie reste entière en Europe comme aux États-Unis, où le coronavirus touche désormais directement la Maison Blanche.

Aux États-Unis, pays le plus endeuillé, où la barre des 80.000 décès a été franchie, une proche collaboratrice du vice-président Mike Pence et un militaire au service de Donald Trump ont été testés positifs en fin de semaine.

Du côté des indicateurs, en France, l'activité économique en France a plongé de 27% au mois d'avril par rapport à la trajectoire attendue avant la crise. Et les deux mois d'arrêt ont coûté près de six points de produit intérieur brut à l'économie française, a estimé mardi le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau.

Aux Etats-Unis, l'inflation pour avril est également à l'agenda.

- Genfit dans les abysses -

Sur le terrain des valeurs, Genfit s'effondrait de 65,54% à 7 euros, lesté par les résultats "très décevants" dans le cadre d'une étude clinique de phase III, de son traitement de la "maladie du foie gras humain" ou Nash.

CGG souffrait pour sa part (-7,27% à 1,10 euro) de l'annonce d'un plan d'économies et de réduction de ses investissements après avoir creusé ses pertes au premier trimestre sur fond de chute des cours du brut.

Engie était pénalisé (-3,83% à 9,39 euros) par des résultats en léger recul au premier trimestre, souffrant des premiers effets de la pandémie.

A l'inverse, le groupe Iliad progressait de 5,65% à 148,60 euros. La maison-mère de l'opérateur Free conserve ses objectifs à court et long terme malgré la crise sanitaire, dont l'impact est resté "limité" au premier trimestre avec un chiffre d'affaires en hausse de 6,9%.

Alstom bénéficiait (+6,29% à 38,50 euros) de la confirmation de ses objectifs de rentabilité 2022/23, tablant sur un "rebond rapide" du marché.

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