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Huit scènes cultes de Michel Piccoli, l'un des monstres sacrés du cinéma français

L'acteur Michel Piccoli le 4 septembre 2013 à la Cinémathèque française à Paris
L'acteur Michel Piccoli le 4 septembre 2013 à la Cinémathèque française à Paris PIERRE ANDRIEU AFP/Archives

Acteur majeur du cinéma français, Michel Piccoli a tourné dans plus de 150 films au cours de sa carrière. France 24 en a sélectionné quelques-uns, en hommage à cet artiste majeur, mort le 12 mai à l'âge de 94 ans.

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Grand, brun, sourcils broussailleux et voix qui tonne ou ensorcelle, l'acteur Michel Piccoli, mort le 12 mai d'un accident vasculaire cérébral, disait "se régaler à jouer l'extravagance ou les délires les plus troubles".

Compagnon de route de Claude Sautet et de Luis Bunuel, Michel Piccoli, décédé à l'âge de 94 ans, était un des monstres sacrés du cinéma français, avec des films qui ont marqué leur époque comme "Le Mépris", "Les Choses de la vie" ou "La Grande Bouffe.

Voici quelques extraits de son immense filmographie :

"Le Mépris" (1963) de Jean-Louis Godard

Le film, qui révélera Michel Piccoli au grand public en 1963. "Nous avons interprété le 'Mépris', mais partagé une grande estime réciproque", a réagi Brigitte Bardot. "Les derniers embruns de la 'Nouvelle vague' l'ont emporté me laissant seule sur la plage abandonnée", conclut-elle.

"Les Choses de la vie" (1970) de Claude Sautet

Il devient l'un des acteurs fétiches de Claude Sautet dans les années 1970 ("Les choses de la vie", "Max et les ferrailleurs", "Vincent, François, Paul... et les autres"), qui fait presque de lui une incarnation des Trente glorieuses.

"Max et les Ferrailleurs" (1971) de Claude Sautet

"La Grande Bouffe" (1973) de Marco Ferreri

Il brise ensuite son image de séducteur au front dégarni et se jette dans des rôles aux profils débridés, dont celui d'homosexuel suicidaire dans "La Grande Bouffe" de Marco Ferreri, qui fit scandale sur la Croisette par ses scènes orgiaques et scatophiles.

"Vincent, François, Paul... et les autres" (1974) de Claude Sautet

"Milou en mai" (1989) de Louis Malle

En 1990, il campe avec gourmandise un personnage de grand bourgeois fantasque dans "Milou en mai" de Louis Malle.

"La Belle Noiseuse" (1991) de Jacques Rivette

Il devient ensuite le peintre intransigeant de "La Belle Noiseuse" de Rivette (1991), aux côtés d'Emmanuelle Béart. Le film lui vaudra sa quatrième nomination aux César, mais il ne remportera jamais de statuette.

"Rien sur Robert" (1998) de Pascal Bonitzer

 

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