Rugby: Cheika cherche "le bon club" et dément tout contact avec Gloucester

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Sydney (AFP)

L'Australien Michael Cheika, ancien sélectionneur de l'Australie, a démenti être en contact avec l'équipe anglaise de Gloucester, indiquant seulement être à la recherche du "bon club" qui pourrait être celui de Béziers (Pro D2), si le rachat du club venait à se confirmer.

L'intérêt de Gloucester pour Cheika avait été évoqué dans les médias britanniques après la démission le mois dernier de son entraîneur Johan Ackermann, qui rejoindra en juillet les Red Hurricanes dans le championnat japonais.

"Je n'ai rien à voir avec eux. Je ne les connais que comme adversaires", a confié sur le site de la Fédération l'ex-entraîneur de la province irlandaise du Leinster, du Stade Français et de l'équipe australienne de Super Rugby des Waratahs.

Cheika a lâché les rênes des Wallabies au terme d'un bail de cinq ans et d'un Mondial-2019 décevant, achevé en quarts de finale face à l'Angleterre (40-16), futur finaliste. Les Wallabies pointent désormais au 7e rang mondial.

L'Australien de 53 ans a indiqué avoir voyagé en Europe pour entrevoir des opportunités, sans qu'aucune ne se soit concrétisée pour l'heure. "L'important pour moi aujourd'hui est d'être convaincu de travailler avec les bonnes personnes, dans le bon club et que c'est le bon moment pour moi", a-t-il assuré.

Selon le bihebdomadaire Midi Olympique, Cheika pourrait poser ses valises à Béziers si le rachat du club de Pro D2 aux onze titres de champion de France par des investisseurs émiratis venait à se concrétiser.

Si des discussions sont en cours, les coprésidents de l'AS Béziers-Hérault, Cédric Bistué et Pierre-Olivier Valaize, ont simplement indiqué que le club travaillait "depuis plus de dix mois sur la possibilité d'une reprise ou d'une évolution capitalistique".