Dans la presse

Convocation d'Omar Radi par la justice marocaine : "Des accusations ridicules"

Convocation du journaliste Omar Radi par la justice marocaine
Convocation du journaliste Omar Radi par la justice marocaine © France 24

Dans la presse de ce jeudi 25 juin, la convocation, aujourd’hui, par la justice marocaine, du journaliste d’investigation Omar Radi. La sous-représentation des femmes dans les médias français accentuée par la crise du Covid-19. Une tempête dans une tasse de thé. Et un conte de fées tanzanien.

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Dans la presse, la convocation, aujourd’hui, par la justice marocaine, du journaliste d’investigation Omar Radi. D’après Le Monde, la justice marocaine fait savoir que cette convocation est liée à «une enquête sur l’implication présumée (d’Omar Radi) dans une affaire d’obtention de financements de l’étranger en relation avec des services de renseignement». Une convocation qui intervient deux jours après la publication d’un rapport d’Amnesty International mettant en cause la responsabilité de l’Etat marocain dans l’espionnage du journaliste, grâce à une technologie israélienne, rappelle le journal. Omar Radi, déjà condamné en début d’année au Maroc pour un tweet critiquant la justice de son pays, a déclaré hier soir que sa convocation était «clairement liée» à ces révélations.

Maroc Hebdo, lui, dénonce «l’abracadabrant scénario d’espionnage» concernant le journaliste, fait «héros» par de supposés «services de certains pays étrangers». Le magazine dénonce «une campagne de désinformation visant le Maroc», destinée selon lui à «ternir l’image du pays», «quitte à s’attacher les services de pseudos journalistes, enclins à se mettre dans la peau de “stars d’un jour” et prédisposés à dire autant de mal qu’il en faut».

A la rubrique journalisme, également, ces deux études sur la crise du coronavirus et la sous-représentation des femmes dans les médias français. Citées par Konbini, ces enquêtes du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de l’Institut national de l’audiovisuel, montrent que cette crise a accentué cette sous-représentation, les rédactions privilégiant encore davantage les hommes, lorsqu’il s’est agi de donner la parole aux experts, lors de la crise. Alors que les femmes représentent 52% de la population française, elles n’ont été que 41% à intervenir sur les antennes et sur les ondes. Elles auraient, en revanche, été surreprésentées parmi les témoins lambda, notamment les parents, avec 55% des interventions.

Son intervention à elle vient de provoquer une tempête dans une tasse de thé. Une Américaine a eu la mauvaise idée de partager sa préparation du thé britannique sur les réseaux sociaux. Selon The Telegraph, une dénommée Michelle, disant vivre au Royaume-Uni, s’est filmée en train de verser sans cérémonie de l’eau froide dans une tasse, qu’elle a ensuite placée dans un micro-onde, avant d’y plonger un sachet de thé, d’y verser du lait, ainsi qu’un bon paquet de sucre en poudre. Bref, un sacrilège total, visionné plus de deux millions de fois, et qui a donné lieu à une avalanche des commentaires britanniques scandalisés. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Face à ce désastre, l’ambassadrice du Royaume-Uni aux Etats-Unis a non seulement jugé nécessaire de réaliser sa propre vidéo devant une table prête pour l’afternoon tea, pour rappeler l’importance du thé dans la relation américano-britannique - en référence à la Boston tea party à l’origine de la Révolution américaine. Mais Karen Pierce a aussi appelé à la rescousse les militaires britanniques, auxquels elle a demandé de montrer comment préparer le parfait British tea. D’après The Evening Standard, l’ordre a été reçu 5 sur 5 par les soldats de Sa Majesté.

Un mot, avant de nous quitter, de ce conte de fée, vécu par un mineur tanzanien. Plus de 3 millions de dollars : c’est le montant du chèque touché par Saniniu Laizer, qui a découvert les deux plus grosses tanzanites jamais trouvées. Deux magnifiques pierres précieuses violet-foncé, de plus de 9 kilos pour l’une, plus de 5 kilos pour l’autre. The Guardian rapporte que ce mineur artisanal a déclaré vouloir utiliser son argent pour faire une grosse fête, puis construire un centre commercial et une école dans son village. «Parce qu’il y a beaucoup de gens pauvres, qui n’ont pas les moyens d’envoyer leurs enfants à l’école», a-t-il déclaré.

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