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Wall Street se stabilise après les nouvelles inscriptions au chômage

Le New York Stock Exchange à New York, le 26 mai 2020
Le New York Stock Exchange à New York, le 26 mai 2020 Johannes EISELE AFP
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New York (AFP)

Wall Street évoluait proche de l'équilibre jeudi en début de séance après avoir ouvert en baisse, digérant les chiffres des nouvelles demandes hebdomadaires d'allocation chômage aux Etats-Unis.

Vers 14H10 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, grappillait 0,04% à 25.454,86 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, cédait 0,31% à 9.878,74 points et l'indice élargi S&P 500 baissait de 0,13% à 3.046,46 points.

La Bourse de New York avait clôturé en forte baisse mercredi, préoccupée par la hausse exponentielle des contaminations au coronavirus dans plusieurs Etats fédérés américains et ses possibles conséquences sur l'économie du pays: le Dow Jones avait reculé de 2,71% et le Nasdaq de 2,19%.

Selon les chiffres publiés jeudi par le département du Travail, les Etats-Unis ont compté 1,48 million de nouvelles inscriptions au chômage la semaine dernière.

En baisse par rapport au nombre révisé de la semaine précédente, ce niveau est toutefois supérieur aux attentes des analystes, qui tablaient sur 1,25 million de nouvelles demandes.

Le nombre des anciennes demandes a lui chuté, passant sous la barre des 20 millions pour la première fois depuis deux mois.

"Le point central du rapport est que, même s'il est positif de voir un recul des demandes d'allocation toujours en cours, le niveau des nouvelles demandes reste alarmant", observe Patrick O'Hare de Briefing.

"La nouvelle accélération des cas recensés de contamination au coronavirus et les questionnements sur la réouverture économique vont susciter des inquiétudes sur une autre vague de licenciements", ajoute l'expert.

La poussée alarmante des contaminations aux Etats-Unis, notamment dans le Sud de pays, préoccupe de plus en plus les acteurs du marché et pousse certaines entreprises à envisager de suspendre à nouveau leur activité.

Les Etats-Unis sont le pays le plus endeuillé par la pandémie avec 121.979 décès.

Au rang des autres indicateurs de jeudi, les commandes de biens durables en mai ont bondi de 15,8%, selon les données du département du Commerce, une hausse plus importante que ce qu'avaient prédit les analystes.

Après la clôture, la Réserve fédérale doit diffuser un rapport sur la santé du secteur bancaire américain, qui sera suivi de près par les investisseurs.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américain reculait, s'établissant à 0,6642% contre 0,6790% mercredi soir.

- Apple referme des magasins -

Parmi les valeurs du jour, Alphabet, la maison mère de Google, reculait de 0,31%. Le géant de l'internet a annoncé jeudi qu'il allait rémunérer des éditeurs de presse partenaires en Allemagne, Australie et au Brésil et offrir à certains utilisateurs un accès gratuit à des sites d'information payants

Disney baissait de 1,58%. Le groupe a annoncé qu'il décalait la réouverture de son parc d'attractions en Californie, initialement prévue le 17 juillet, indiquant attendre les consignes des autorités locales.

Par ailleurs, l'entreprise envisage de reporter la sortie de son film "Mulan", selon le Wall Street Journal.

Apple, qui va fermer à nouveau plusieurs magasins à Houston en raison de la hausse du nombre de contaminations au Texas, s'appréciait de 0,13%.

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