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Dans la presse

Colonisation belge en RD Congo : "Je tiens à exprimer mes plus profonds regrets"

Le roi Philippe de Belgique
Le roi Philippe de Belgique © France 24

Dans la presse, la convocation, ce mardi 30 juin, d'une enquête sur la campagne brutale de contrôle de naissances de Pékin à l’encontre des minorités du Xinjiang. Un mea culpa du roi des Belges sur le passé colonial de son pays. Les annonces d’Emmanuel Macron sur les mesures écologistes proposées par la Convention citoyenne sur le climat. Et le «divorce du sommeil».

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Dans la presse, ce matin, cette enquête de l’agence Associated Press sur la campagne brutale de contrôle des naissances menée par Pékin au Xinjiang à l’encontre de la communauté ouïghoure, et d’autres minorités.

Basée sur des statistiques du gouvernement chinois, des documents officiels et des entretiens avec d'anciennes détenues, cette enquête, montre que l'État chinois soumet les femmes de ces minorités, principalement musulmanes, à des tests de grossesse, les forcent à se faire stériliser ou à avorter - des mesures assorties de menaces de détention, selon les journalistes d’Associated Press, qui ont découvert qu'avoir «trop» d'enfants pouvait être une raison suffisante pour être envoyé dans un camp. Si les autorités chinoises n'ont pas répondu aux questions d'AP, Pékin a expliqué, dans le passé, que ces mesures étaient justes, car autorisant les membres de la communauté des Han, majoritaire, à avoir le même nombre d'enfants que ces minorités. Des experts estiment, eux, que ces mesures peuvent être qualifiées de «génocide démographique».

Dans la presse, également, le soixantième anniversaire, aujourd’hui, de l’indépendance de la République démocratique du Congo. Cet anniversaire, qui intervient en plein débat sur le passé colonial de la Belgique, et dans le sillage des manifestations contre le racisme et les violences policières, est marqué par une première : les regrets exprimés par Philippe de Belgique pour les «actes de violence» commis au Congo sous son ancêtre, Léopold II – dont des statues ont été vandalisées ces dernières semaines, dans le royaume. Le Soir salue un «geste nécessaire, qui grandit le Roi et son pays» - un geste jugé d’autant plus difficile qu’il s’inscrit «en rupture» avec l’attitude du roi Baudoin, l’oncle et le mentor du roi Philippe.

Le passé colonial est de plus en plus contesté également au Sénégal. D’après La Croix, les manifestations aux États-Unis depuis la mort de George Floyd ont aussi «éveillé les consciences et relancé les revendications anticolonialistes» dans l’ancienne colonie française, où le débat porte notamment sur la réinstallation ou non d’une statue du général Faidherbe à Saint-Louis, dont il fut le gouverneur. Certains Sénégalais s’opposent à ce que l’œuvre regagne son emplacement, une fois sa restauration terminée: «Ce symbole de la domination, de l’aliénation finira dans le fleuve. On a nos héros à honorer», a prévenu le blogueur Thierno Dicko.

En France, le président Macron a annoncé, hier, qu’il reprendrait la quasi-totalité des mesures proposées par la Convention citoyenne sur le climat. Libération note que cette annonce intervient «opportunément», au lendemain de la victoire des Verts aux municipales - d’où cette Une reprenant le titre du célèbre film «A la poursuite du diamant vert» montrant le chef de l’Etat et le Premier ministre photographiés hier, dans une nuée de vert. Pour le reste, le journal, qui note aussi qu’Emmanuel Macron «élude» les mesures les plus sensibles, comme la taxe sur les dividendes, rappelle qu’«officiellement, Macron était déjà vert à son élection, (que) la démission de Nicolas Hulot a montré que c’était une couche de peinture superficielle», et dit attendre cette fois «une couleur franche, qui ne déteigne pas au fil des jours».

On ne se quitte pas là-dessus. Courrier International fait état d’une tendance repérée par The Daily Telegraph: le «sleep divorce», le divorce du sommeil - autrement dit, le fait de faire chambre à part. Une tendance de plus en plus fréquente depuis l’épidémie de Covid-19, mais pas seulement, puisqu’un sondage réalisé avant le début de la pandémie révélait que les «divorcés du sommeil» étaient déjà deux fois plus nombreux qu’en 2010. Cette pratique permet de se prémunir, entre autres, contre les ronflements du conjoint ou les désagréments liés aux horaires décalés…

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