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Dans la presse

Peine de mort pour les opposants en Iran : "Ces condamnations s'adressent à la population"

Le journaliste iranien Rouollah Zam condamné à mort
Le journaliste iranien Rouollah Zam condamné à mort © France 24

Dans la presse, ce jeudi 2 juillet : la multiplication, ces dernières semaines, des condamnations à mort d’opposants en Iran. La répression des manifestants de Hong-Kong, dans le cadre de la toute nouvelle loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin. Des policiers accusés de se comporter comme des délinquants en France. Et des gentils gendarmes.

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Dans la presse, ce matin, la multiplication, ces dernières semaines, des condamnations à mort d’opposants en Iran.

D’après Mediapart, la dernière en date a été prononcée mardi, à l’encontre Rouollah Zam, qui dirigeait Amadnews, un canal d’informations sur Telegram, très actif lors des manifestations de 2017-2018. Le journaliste, exilé depuis en France, avait été kidnappé lors d’un déplacement en Irak en octobre 2019, puis emprisonné en Iran, où il était notamment poursuivi pour «corruption sur terre», une des accusations les plus graves du code pénal iranien. Amir Hossein Moradi, Saeed Tamjidi et Mahammad Rajabi, tous trois âgés de moins de 30 ans, ont été condamnés, eux, pour avoir été «en inimitié à l’égard de Dieu» - un crime passible, lui aussi, de la peine de mort, entérinée la semaine dernière par la Cour de cassation. Les autorités iraniennes les avaient accusés d’être des «meneurs d’émeutes», lors des manifestations de novembre 2019. Pour l’avocat iranien Karim Lahidji, «ces condamnations s’adressent évidemment à la population, pour lui indiquer que le prix à payer sera encore plus cher si elle redescend dans la rue. D’autant plus que les raisons ne manquent pas, que ce soit pour protester contre la vie si chère qu’elle est devenue insupportable, l’inflation ou la gestion accablante du coronavirus».

Répression des opposants, également, à Hong-Kong, où des milliers de personnes ont manifesté, hier, contre la nouvelle loi sur la sécurité nationale votée la veille par Pékin. The Guardian fait état de plus de 370 arrestations, dont 10 dans le cadre, précisément, de cette nouvelle loi – invoquée notamment pour l’arrestation d’une jeune fille de 15 ans, accusée d’avoir brandi un drapeau indépendantiste. Les opposants au texte l’accusent de violer les engagements pris par Pékin en 1997, lors de la rétrocession de Hong-Kong à la Chine par le Royaume-Uni, où le Premier ministre Boris Johnson a mis à exécution, hier, sa menace d’ouvrir les portes aux quelque 3 millions de Hong-Kongais détenteurs d'un passeport britannique d'outre-mer. The Times évoque la volonté de l’ancienne puissance coloniale de protéger les habitants du territoire contre «la loi chinoise draconienne sur la sécurité nationale».

En France, un scandale éclabousse une unité de la police nationale, la compagnie de sécurisation et d’intervention de Seine-Saint-Denis, en banlieue parisienne. Censée être le fer de lance de la lutte contre l’économie souterraine dans le département, cette unité aurait abrité des policiers soupçonnés de se livrer à des violences illégitimes, des extorsions de fonds, des vols de stupéfiants et même d’avoir ouvert des comptes à l’étranger pour y déposer l’argent sale, selon Le Figaro. Interrogé par Libération, l’avocat d’un dealer roué de coups lors de son interpellation par des policiers de cette unité voit dans cette affaire l'illustration d’une forme «d’impunité des violences policières qui « ne (ferait) qu’accentuer la défiance de la population».

À la rubrique maréchaussée, toujours, quoique dans un tout autre registre, Le Figaro fait aussi état d’une drôle d’alerte reçue récemment par les gendarmes d’une petite ville du sud-est de la France. Plusieurs signalements inquiétants indiquaient qu’une panthère s’était installée sur les bords d’une rivière. «Sans perdre de temps, un équipage (fut) dépêché sur les lieux, et grâce à une parfaite connaissance du terrain et de la faune locale», parvint à mener rondement l’enquête, qui permit de découvrir que l’animal sauvage était en fait… une peluche. Son ou sa propriétaire a gentiment été invité par les militaires à venir la récupérer à la gendarmerie.

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