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Une attaque contre un centre de désintoxication au Mexique fait au moins 24 morts

Intervention de la police après une fusillade dans un centre de désintoxication d'Irapuato, dans l'État de Guanajuato, au Mexique, le 6 juin 2020.
Intervention de la police après une fusillade dans un centre de désintoxication d'Irapuato, dans l'État de Guanajuato, au Mexique, le 6 juin 2020. © via Reuters
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Des hommes armés ont attaqué mercredi un centre de désintoxication de la ville d'Irapuato, dans le centre du Mexique, l'un des nouveaux foyers de violences liées au narcotrafic. Ils ont tué une vingtaine de personnes avant de prendre la fuite.

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Au moins 24 personnes ont été tuées, mercredi 1er juillet, par des hommes armés lors d'une attaque contre un centre de désintoxication à Irapuato, ville de l'État de Guanajuato dans le centre du Mexique. Il s'agit de la deuxième attaque de ce type à Irapuato en l'espace de quelques semaines.

"Des individus sont arrivés à bord d'un véhicule de couleur rouge, nous n'avons pas beaucoup de détails. Selon un bilan préliminaire, il y a 24 personnes sans vie et 7 blessés", a déclaré à la presse le responsable de la Sécurité publique d'Irapuato, Pedro Cortés.

Selon les premières informations, les hommes armés se sont déployés sur les lieux, ont forcé les victimes à se coucher par terre et les ont abattues. Les autorités sont à la recherche du véhicule à bord duquel les tueurs sont arrivés.

Foyer de violences

L'État de Guanajuato, important carrefour de production automobile, est devenu l'un des nouveaux foyers de violences liées au narcotrafic.

Des organisations criminelles comme le cartel de Jalisco Nueva Generacion et le cartel de Santa Rosa de Lima sont actives dans cet État où elles se livrent, en plus du narcotrafic, à des activités comme l'extorsion, les enlèvements et le vol de carburant.

Le 21 juin, les autorités ont annoncé l'arrestation de 26 personnes soupçonnées d'appartenir au cartel de Santa Rosa de Lima. Cette annonce a déclenché des blocages de routes et des incendies de véhicules dans les villes de Celaya, Salamanca et Villagran.

Après une journée de violences, le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a déclaré que le gouvernement ne permettrait pas que le Mexique "tombe dans l'anarchie et le désordre".

Avec Reuters et AFP

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