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Dans la presse

Remaniement en France : "On prend les mêmes et on continue ?"

Jean Castex, nouveau Premier ministre
Jean Castex, nouveau Premier ministre © France 24

Dans la presse, ce lundi 6 juillet, la préparation, en France, du nouveau gouvernement dirigé par l’ex-LR Jean Castex. Un procès rarissime devant la Cour d’assises spéciale de Paris. Et le rappeur Kanye West candidat à la présidentielle américaine.

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À la Une de la presse française, ce matin, la préparation du nouveau gouvernement, dont la composition doit être annoncée dans la journée.

«Fin du suspense ce lundi» : d’après Ouest France, le nouveau gouvernement dirigé par l’ex-LR Jean Castex devrait comprendre une vingtaine de ministres et maintenir les piliers du macronisme : Bruno Le Maire, Olivier Véran, Jean-Yves Le Drian et Jean-Michel Blanquer, mais peut-être pas Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, dont le sort est incertain.

La nouvelle équipe «sera-t-elle le fruit du «en même temps», formule qui sent la naphtaline, ou la traduction d’une nouvelle organisation de jeu? Pour Le Figaro, «la violente crise qui s’annonce exige (en tout cas) un pack robuste qui ne s’effondre pas dans la mêlée des urgences à traiter».

«Emploi, écologie, relance, décentralisation» : Les Échos énumèrent la longue liste des priorités, mais notent qu’elles seront «limitées par le temps, l'urgence économique et par des marges de manœuvres politiques et sociales réduites». «La «transformation», le mot qui résumait le mieux le macronisme, ne peut plus être ce qu'il était», prévient le journal, en citant un proche d’Emmanuel Macron : «La vérité est qu'on aura des projets, mais plus de vraies transformations».

En choisissant un nouveau Premier ministre issu des Républicains, le président complique, en tout cas, l’équation de la droite selon L'Opinion, et «prouve qu’il entend bien conserver l’objectif mené depuis trois ans : l’asphyxier». «Si on ne voit pas encore la feuille de route, on voit bien la stratégie politique, qui consiste à fixer l’électorat de droite avec le choix d’un LR pour Matignon ainsi que l’électorat macroniste, en mettant en avant la volonté de réformes, notamment économiques», poursuit le journal.

La stratégie, évidemment, indispose la gauche de la gauche. «Macron II, la droite décomplexée», titre le quotidien L’Humanité. «Au cœur de la crise du coronavirus, certains s’illusionnaient autour des promesses de "virage écologique et social" et d’une fin de quinquennat teintée de gauche. Emmanuel Macron a douché ces maigres espérances».

Dans la presse également ce matin, la tenue, à partir d’aujourd’hui, d’un procès rarissime : celui de deux anciens agents de la Direction générale de la sécurité intérieure, la DGSE, devant la Cour d’assises spéciale à Paris.

Le Parisien évoque une «improbable affaire de trahison» : deux ex-agents jugés «pour avoir trop fricoté avec la Chine», à laquelle ils auraient offert, contre rémunération, des informations et des documents, pour beaucoup classés secret-défense. Détail piquant : l’un de de ces agents serait tombé sous le charme d’une interprète de l’ambassadeur français en Chine, une jeune femme qui aurait elle-même rendu compte de ses activités au principal service de renseignement chinois, connu sous le nom de Guoanbu.

Les deux hommes risquent quinze ans de prison pour «intelligence avec une puissance étrangère» et «compromission du secret de la défense nationale». Des affaires que les services de renseignement règlent d’ordinaire en interne ou par voie diplomatique, loin de la justice - qui envisage, d’ailleurs, d’imposer un huis clos, à cause de la sensibilité du dossier. Hypothèse regrettable, selon Le Parisien, car elle empêcherait de «mettre (publiquement) en lumière une menace méconnue : l’ingérence étrangère».

Impossible de vous dire à demain sans mentionner LA grande info du week-end : l’annonce de la candidature de Kanye West à la présidentielle américaine. Applaudie par ses fans, elle risque toutefois de se heurter à quelques obstacles, selon The Guardian, qui explique que le rappeur s’y prend un peu tard, puisque la liste des candidats est déjà close dans plusieurs États, dont le Nouveau-Mexique et la Caroline du Nord. La télé-réalité mène à tout, à condition d’être un peu plus prévoyant.

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