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Wall Street freinée dans son élan, le virus inquiète

La statue "Fearless Girl" face au New York Stock Exchange à Wall Street (New York), le 29 juin 2020
La statue "Fearless Girl" face au New York Stock Exchange à Wall Street (New York), le 29 juin 2020 Angela Weiss AFP
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New York (AFP)

La Bourse de New York s'est repliée mardi, enregistrant sa première baisse du mois de juillet, dans un marché qui avait jusqu'à présent ignoré la flambée des cas de contamination au coronavirus aux Etats-Unis et dans plusieurs autres pays.

Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average a baissé de 1,51% à 25.890,53 points.

Le Nasdaq, indice à forte coloration technologique qui restait sur cinq hausses consécutives, a cédé 0,86% à 10.343,89 points.

Le S&P 500, qui représente les 500 plus grandes entreprises de Wall Street, a perdu 1,08% à 3.145,32 points.

"5 jours de hausse sur le Nasdaq, ça attire l'attention de beaucoup d'investisseurs sur des cas extrêmes de valorisation", observe Gregori Volokhine de Meeschaert Financial Services.

"On peut comprendre pourquoi des entreprises comme Tesla ou Square ont atteint ces niveaux de valorisation, mais ça rend le marché plus sensible à des petites prises de profit", ajoute l'expert.

Le regain de tensions politiques entre les Etats-Unis et la Chine était également de nature à contrarier le sentiment des investisseurs, estime M. Volokhine.

Plusieurs géant américains, dont Facebook, Google et Twitter, ont annoncé lundi soir qu'ils ne répondaient plus aux demandes d'informations sur leurs utilisateurs émanant du gouvernement et des autorités de Hong Kong en vertu d'une nouvelle loi imposée par le régime chinois.

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a par ailleurs déclaré sur la chaîne Fow News, que les Etats-Unis "envisageaient" de leur côté d'interdire les applications chinoises.

Concernant la pandémie de Covid-19, la situation restait critique aux Etats-Unis, où plus de 130.000 personnes sont mortes de la maladie.

Le pays a par ailleurs confirmé mardi avoir officiellement notifié l'ONU de son retrait de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), accusée par Washington d'avoir tardé à réagir face à la pandémie de coronavirus pour ménager Pékin.

En Australie, Melbourne entamait un nouveau confinement d'au moins six semaines, tandis qu'au Brésil, le président Jair Bolsonaro a été testé positif.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans de la dette américaine reculait, s'établissant à 0,6332% vers 20H20 GMT contre 0,6759% lundi soir.

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