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Wall Street hésite après les chiffres des inscriptions au chômage

Le New York Stock Exchange (NYSE) à Wall Street (New York), le 29 juin 2020
Le New York Stock Exchange (NYSE) à Wall Street (New York), le 29 juin 2020 Angela Weiss AFP/Archives
2 mn
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New York (AFP)

Wall Street évoluait en ordre dispersé jeudi en début de séance, digérant les chiffres hebdomadaires sur les nouvelles inscriptions au chômage aux Etats-Unis.

Vers 13H50 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, reculait de 0,52% à 25.932,11 points et l'indice élargi S&P 500 baissait de 0,23% à 3.162,68 points.

En revanche, le Nasdaq, à forte coloration technologique, progressait de 0,28% à 10.521,80 points,

La Bourse de New York avait rebondi mercredi au lendemain de sa première baisse du mois de juillet, soutenue par plusieurs grands noms du secteur technologique américain: le Dow Jones avait gagné 0,68% et le Nasdaq avait pris 1,44%, terminant à un record.

Les Etats-Unis ont enregistré 1,314 million de nouvelles inscriptions au chômage en une semaine, en baisse par rapport à la semaine précédente et un peu moins qu'attendu par les analystes, selon les données publiées jeudi par le département du travail.

Au total, 18 millions de personnes touchaient le chômage dans le pays, également en baisse par rapport à la semaine précédente mais à un niveau qui reste toujours particulièrement élevé: l'an passé à la même période, 1,7 million d'Américains percevaient une allocation chômage.

"L'enseignement clef du rapport est qu'il suggère que les choses vont moins mal sur le front des pertes d'emploi même si on est encore loin de pouvoir dire que les choses vont bien pour les personnes toujours inscrites ou les nouvelles inscriptions", observe Patrick O'Hare de Briefing.com.

Par ailleurs, les titres de la plupart des géants technologiques dotés d'une valeur boursière particulièrement importante, dont Amazon (+0,78%), Apple (+0,31%), Facebook (+0,30%) ou encore Microsoft (+0,94%), étaient orientés à la hausse.

"C'est la seule chose qui paraît compter, car il semble que c'est là que tout l'argent afflue (...) et parce que c'est la tendance qui a dicté la performance des grands indices et des fonds indiciels où est concentrée une grande partie de l'argent des investisseurs", explique M. O'Hare.

La situation sanitaire semblait, pour sa part, passer au second plan sur le marché actions malgré la hausse inquiétante du nombre de contaminations au coronavirus aux Etats-Unis et dans d'autres pays.

La pandémie de Covid-19 a fait au moins 12.066.880 de cas d'infection (officiellement déclarés) et 549.701 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles jeudi à 11H00 GMT.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine reculait, s'établissant à 0,6414% contre 0,6644% mercredi soir.

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