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États-Unis : volte-face de Donald Trump sur les visas des étudiants étrangers

Le président américain Donald Trump, le 7 juin 2020, à la Maison Blanche.
Le président américain Donald Trump, le 7 juin 2020, à la Maison Blanche. JIM WATSON AFP
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Une juge fédérale a annoncé, mardi, que le gouvernement de Donald Trump avait accepté d'annuler sa décision de priver de visas les étudiants étrangers, dont les cours resteraient virtuels à la rentrée universitaire, en raison de la pandémie de Covid-19.

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La décision de Donald Trump avait choqué le monde universitaire et avait même entraîné une action en justice. Le gouvernement américain a finalement renoncé à priver de visas les étudiants étrangers, dont les cours resteraient virtuels à la rentrée universitaire pour cause de pandémie, a annoncé, mardi 14 juillet, une juge fédérale.

"Les parties sont arrivées à une solution (...) le gouvernement a accepté d'annuler la décision", a indiqué la juge de Boston, Allison Burroughs, lors d'une audience par téléconférence qui n'a duré que quelques minutes.

Menaces de couper les subventions fédérales

La décision, annoncée par la police de l'immigration le 6 juillet, avait été attaquée en justice par les universités de Harvard et du MIT, avec le soutien de nombreuses autres universités, syndicats d'enseignants et près de vingt États américains. Ces deux prestigieux établissements qualifiaient la décision de Donald Trump d'"arbitraire et capricieuse", visant à "forcer les universités à reprendre l'enseignement en présentiel", au mépris des risques sanitaires encourus.

Des milliers d'étudiants risquaient d'être expulsés, alors que la pandémie continue de progresser aux États-Unis et que de nombreux États ont dû réinstaurer des mesures de confinement dans l'espoir de l'endiguer.

Le président Donald Trump, qui joue sa réélection en novembre en partie sur la relance de l'économie américaine, ne cesse d'appeler à la réouverture des établissements scolaires à la rentrée. Il a cité l'exemple de plusieurs pays européens qui ont "ouvert les écoles sans problème" et menacé les élus démocrates, qu'il accuse de vouloir maintenir les écoles fermées pour des raisons politiques, de couper leurs subventions fédérales s'ils ne les rouvraient pas.

Avec AFP

 

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