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Dans la presse

Plan de relance de l'UE : "Les radins font de la résistance"

Réunion de l'UE sur le plan de relance post-Covid-19
Réunion de l'UE sur le plan de relance post-Covid-19 © France 24

A la Une de la presse européenne, ce lundi 20 juillet, l’incapacité des chefs d’Etat et de gouvernement à se mettre d’accord sur le plan de relance post-Covid, après trois jours de discussions. Le débat sur la sécurité des cathédrales en France, après l’incendie qui a endommagé celle de Nantes, samedi. Et un incroyable voyage à vélo à-travers l’Europe.

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A la Une de la presse européenne ce matin, l’incapacité des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE à se mettre d’accord sur le plan de relance post-Covid, après trois jours de discussions.

The Financial Times parle d’un «marathon» qui expose les «profondes différences» entre les partenaires européens, entre les pays dits «frugaux», l’Autriche, la Suède, le Danemark et les Pays-Bas, et les autres, dont font partie ceux qui ont le plus besoin des fonds européens pour relancer leur économie. Parmi eux, l’Italie, qui demande au moins 70 milliards d’euros, selon La Repubblica – qui évoque, lui, une Europe «lacérée», une «confrontation extrêmement dure» entre les uns et les autres - mais aussi les «espoirs» qu’un accord puisse enfin être trouvé. Faute d’entente, c’est toute l’Union européenne qui risque de se retrouver «paralysée», rappelle ABC. A la Une du quotidien espagnol, ce matin, le chancelier autrichien Sebastian Kurz affiche sa complicité avec le Premier ministre néerlandais Mark Rutte - devenu le chef de file des pays qui disent attendre plus de «rigueur comptable», de la part de l’UE.

Pour Libération, cette «frugalité» affichée serait plutôt à mettre sur le compte de l’avarice : «Les radins font de la résistance», cingle le journal. D’après Libé, en bataillant contre le plan de relance, défendu notamment par la France et l’Allemagne, ses pourfendeurs seraient en train de faire de la solidarité entre Etats «la nouvelle ligne de fracture au sein de l’UE», au moment-même où le risque d’une vraie deuxième vague épidémique exigerait pourtant «encore plus de solidarité» entre Européens. «Pour ne rien arranger, note L’Opinion, l’Europe centrale joue sa partition, avec la Pologne et la Hongrie qui refusent tout net la mise sous condition de l’attribution des fonds européens au respect de l’Etat de droit». Une attitude qui vient compliquer encore davantage une situation dont le journal attribue aussi la responsabilité à Paris et Berlin, qui n’auraient pas su contrer «une rhétorique fondée sur un irrationnel calcul coût-dépense ne prenant pas en compte l’avantage d’appartenir au marché commun».

En France, l’incendie, samedi, de la cathédrale de Nantes, quinze mois après celui qui a ravagé Notre-Dame de Paris, relance le débat sur la sécurité des cathédrales. La Croix rappelle la complexité du sujet, «du fait de la double vocation culturelle et cultuelle» des cathédrales – dont l’Etat est propriétaire et dont les diocèses sont les gestionnaires. «Qui a les clés, au sens propre comme au figuré?», interpelle le journal – inquiet de ce qu’«à force de flou et de dilution des responsabilités, on coure le risque de la négligence collective». Interrogé par Libération, le président de l’association Sites et Monuments compare l’incendie de la cathédrale de Nantes à celui de Notre-Dame de Paris, en accusant l’Etat de n’avoir retenu «aucune leçon» et de continuer à agir «par négligence et méconnaissance d’un patrimoine exceptionnel». Un problème auquel s’ajoute maintenant la difficulté de financer la rénovation de la cathédrale nantaise. Le Figaro évoque un chantier «de plusieurs dizaines de millions d’euros», qui va nécessiter «plusieurs années de travaux», dans un contexte de «manque de moyens du ministère de la Culture».

Le Figaro, toujours, raconte enfin la belle aventure d’un jeune étudiant grec, qui s’est retrouvé coincé en Ecosse, après avoir échoué à prendre l’avion pour rentrer chez lui, à la fin du mois de mars. Qu’à cela ne tienne. Le jeune homme a décidé de prendre son vélo pour retourner en Grèce. Parti le 10 mai, et sans être, paraît-il, un grand cycliste, Kleon, c’est son nom, a réussi à parcourir 3500 kilomètres en 48 jours. Le journal ne précise pas comment il a réussi à traverser des frontières supposément fermées, mais le jeune cycliste dit avoir appris «un tas de choses sur (lui-même), sur (ses) limites, (ses) forces et (ses) faiblesses».

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