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Wall Street stable à l'ouverture entre tensions diplomatiques et espoirs de vaccin

Un courtier passe un appel devant le New York Stock Exchange (NYSE) à Wall Street (New York), le 20 juillet 2020
Un courtier passe un appel devant le New York Stock Exchange (NYSE) à Wall Street (New York), le 20 juillet 2020 Johannes EISELE AFP
2 mn
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New York (AFP)

Wall Street était proche de l'équilibre mercredi en début de séance, préoccupée par le regain de tensions sino-américaines mais plus optimiste quant au développement d'un vaccin contre le coronavirus.

Vers 13H50 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average prenait 0,23% à 26.902,67 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, montait de 0,40% à 10.722,69 points.

L'indice élargi S&P 500 gagnait 0,28% à 3.266,44 points.

La Bourse de New York avait terminé en ordre dispersé mardi dans un marché dynamisé par les résultats trimestriels plutôt encourageants de plusieurs grandes entreprises, mais affecté par la baisse des géants de l'Internet: le Dow Jones avait progressé de 0,60%, tandis que le Nasdaq avait reculé de 0,81%.

Les Etats-Unis ont ordonné mercredi à la Chine de fermer son consulat à Houston sans donner beaucoup de détails sur ses motivations. Pékin a menacé Washington de "représailles."

L'annonce de cette décision mercredi intervient sur fond de tensions exacerbées entre les deux puissances sur plusieurs fronts: loi controversée sur la sécurité nationale à Hong Kong, accusations d'espionnage, situation des droits de l'Homme au Xinjiang (nord-ouest) notamment.

Les investisseurs ont en revanche bien accueilli une annonce des laboratoires BioNtech (+2,37%) et Pfizer (+2,94%) selon laquelle le gouvernement américain allait payer 1,95 milliard de dollars pour obtenir 100 millions de doses d'un potentiel vaccin contre le nouveau coronavirus, développé par cette alliance germano-américaine.

"Ces prévisions optimistes et ces efforts de préparation envoient des ondes positives pour imaginer de meilleures perspectives économiques", estime Patrick O'Hare de Briefing.com.

"Cela pourrait bien sûr être contrebalancé par le fait que le président Trump a annoncé que le coronavirus allait sans doute empirer avant de s'améliorer", tempère l'expert.

Par ailleurs, l'investisseur milliardaire Bill Ackman a déclaré mercredi matin sur la chaîne d'informations financières CNBC qu'il pensait que les marchés financiers allaient être orientés à la hausse à long terme, mais était pessimiste pour les entreprises surendettées.

"Les commerces fortement endettés vont avoir du mal car cela va prendre du temps avant que l'économie ne redémarre. Je ne pense pas que la Fed va renflouer les entreprises qui ont trop de dette", a jugé M. Ackman.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine baissait à 0,5889%, contre 0,6004% mardi soir.

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