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GB: critiques officielles et appels au boycott de Twitter après des messages antisémites

Capture d'écran de la ministre de l'Intérieur britannique Priti Patel à la Chambre des Communes le 8 juin 2020
Capture d'écran de la ministre de l'Intérieur britannique Priti Patel à la Chambre des Communes le 8 juin 2020 STRINGER PRU/AFP/Archives
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Londres (AFP)

Twitter fait face lundi aux critiques du gouvernement britannique et à des appels au boycott après la publication par le rappeur Wiley de messages, ensuite supprimés car considérés comme antisémites, sur les réseaux sociaux.

"Le message est clair: Twitter doit faire mieux là-dessus", a déclaré le porte-parole du Premier ministre Boris Johnson, ajoutant que le dirigeant conservateur partageait l'opinion de la ministre de l'Intérieur sur la nature "odieuse" des messages postés sur ce réseau et sur Instagram.

Wiley, considéré comme l'un des pionniers de la musique grime, a été banni de Twitter et d'Instagram pendant sept jours après une série de commentaires, ensuite supprimés, sur lesquels la police a lancé une enquête.

La ministre de l'Intérieur Priti Patel a écrit aux géants des réseaux sociaux pour demander pourquoi ces messages sont restés visibles plus de douze heures avant d'être retirés.

Le grand rabbin du Royaume-Uni, Ephraim Mirvis, a également envoyé une lettre au patron de Twitter, Jack Dorsey, et au directeur général de Facebook (propriétaire d'Instagram), Mark Zuckerberg. "Votre inaction équivaut à de la complicité", leur a-t-il écrit.

M. Mirvis a participé à un boycott de 48 heures des réseaux sociaux lancé lundi, auquel se sont jointes des personnalités comme la chanteuse Sophie Ellis-Bextor ou Lisa Nandy, chargée des affaires étrangères au sein du Labour.

Ce parti a dit sur son compte officiel sur Twitter soutenir les participants au boycott tout en n'y participant pas car en tant que parti d'opposition chargé de demander des comptes au gouvernement, le Labour "ne peut se permettre d'être absent des réseaux sociaux".

Le Premier ministre ne compte pas non plus participer à ce boycott, en raison de la nécessité de communiquer d' "importants messages de santé publique", a indiqué son porte-parole.

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