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Coupe de la Ligue : le PSG remporte la dernière édition face à Lyon aux tirs au but

Les joueurs du Paris Saint-Germain portent leur gardien à l'issue de la victoire en finale de la Coupe de la Ligue face à Lyon, au Stade de France, le 31 juillet 2020.
Les joueurs du Paris Saint-Germain portent leur gardien à l'issue de la victoire en finale de la Coupe de la Ligue face à Lyon, au Stade de France, le 31 juillet 2020. © Franck Fife, AFP
4 mn

Le Paris Saint-Germain a arraché contre Lyon un nouveau triplé Championnat-Coupes, en remportant vendredi au Stade de France la dernière édition de la Coupe de la Ligue aux tirs au but (0-0 a.p., 6-5 t.a.b.), privant l'Olympique Lyonnais d'une place pour la prochaine Ligue Europa.

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Il aura fallu attendre les tirs au but. Le Paris Saint-Germain s'est adjugé, vendredi 31 juillet, la dernière Coupe de la Ligue de l'histoire au dépens de Lyon (0-0, 6-5 t.a.b.), qui rate l'une de ses dernières occasions de se qualifier pour une Coupe d'Europe.

Des adieux haletants, du suspense et de l'angoisse jusqu'à la fin, à défaut d'un spectacle à la hauteur. Malgré des températures caniculaires, l'absence de Kylian Mbappé et les blessures, le PSG a su maîtriser ses nerfs aux penalties pour remporter son neuvième titre dans l'épreuve. Un record !

À moins de quinze jours de son quart de finale de Ligue des champions, le 12 août contre l'Atalanta Bergame, Paris achève sa saison domestique par un Grand Chelem, après le gain du Trophée des champions, du Championnat et de la Coupe de France.

Le minimum attendu pour boucler la boucle, 25 ans après le gain de la première édition, et faire oublier une saison 2018/19 décevante, où le club avait dû céder les deux coupes nationales. 

Incapable de remporter un titre depuis 2012, Lyon n'a pas profité du dernier match officiel français de l'étrange saison 2019/20 tronquée par la pandémie de coronavirus, pour s'offrir un ticket pour l'Europe.

Septième au moment de l'arrêt anticipé de la Ligue 1, l'OL devait l'emporter pour éviter de vivre sa première saison sans coupe d'Europe depuis 1997. Un cataclysme symbolique et financier que le président Jean-Michel Aulas pourra éviter... si seulement son équipe remporte la C1 en août !

Mbappé spectateur

Sous les yeux de Mbappé, présent dans les tribunes pendant la rencontre avant de vivre la séance de pénalties sur le banc, les Parisiens ont éprouvé toutes les difficultés à emballer la rencontre. 

Pourtant, Neymar a tout fait pour ouvrir le score d'entrée de jeu. Après avoir signé la première frappe de la rencontre (5e), le numéro 10 brésilien a été à deux doigts de loger le ballon dans les filets adverses avec une frappe enroulée imparable mais hors du cadre (8e). La plus grosse occasion du match.

Sans "KM", à l'origine du but victorieux en Coupe de France vendredi dernier avant de se blesser, son entraîneur Thomas Tuchel  a choisi d'apprendre à gagner dans un nouveau système plus prudent : un 4-3-3, où Marquinhos a retrouvé le rôle de sentinelle au milieu, laissant Thiago Silva et Presnel Kimpembe former la charnière défensive.

Malgré les dribbles géniaux de Marco Verratti, ce "plan B" a mis du temps à prendre ses repères face à des Lyonnais accrocheurs, à l'image de leur capitaine Memphis Depay.

Le Néerlandais, qui n'aurait jamais dû jouer cette finale programmée initialement le 4 avril, a été l'un des plus en jambes pendant 80 minutes pour son retour en match officiel depuis sa grave blessure survenue en décembre.

Insuffisant toutefois pour faire la différence mais de bon augure pour réussir l'exploit lors du 8e de finale retour de C1 contre la Juventus Turin le 7 août (victoire 1-0 à l'aller).

Une partie cadenassée

Face à la neutralisation des deux équipes, ne se reposant que sur l'espoir d'exploits individuels, c'est la règle des "cinq changements" qui a animé la fin de rencontre.

Les entrées en jeu de Pablo Sarabia et Ander Herrera, à la place de Mauro Icardi et Idrissa Gueye (58e), puis celle de Thilo Kehrer au dépens de Layvin Kurzawa (69e), ont d'abord nourri le spectre de nouvelles blessures.

Tandis que celle de Karl Toko-Ekambi, Bertrand Traoré et Andersen (80e), puis Rafael (86e), ont laissé espérer un héros sorti du banc.

Herrera a cru pouvoir enfiler le costume pour Paris quand son centre a trouvé tête de Neymar... mais Lopes a claqué la tentative au dernier moment (87e) !

Dans une partie cadenassée, où les organismes ont été proches de la rupture, le gardien lyonnais a été irréprochable, retardant l'échéance sur un nouvel arrêt de grande classe face à Di Maria (95e).

L'exclusion de Rafael et le coup de la dernière chance de Neymar (120e) n'ont pas évité l'inéluctable : la séance de tirs aux but. C'est Navas, peu inquiété durant la partie, qui a pris le dessus sur Lopes en repoussant la tentative de Traoré. L'art de briller au meilleur moment.

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