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En images : en pleine pandémie de Covid-19, la fête de l'Aïd al-Adha célébrée dans le monde

Masque de protection au sol. Pendant la prière de l'Aïd al-Adha, à côté de la mosquée du Dôme du Rocher dans l'enceinte de la mosquée Al Aqsa, dans la vieille ville de Jérusalem, le vendredi 31 juillet 2020.
Masque de protection au sol. Pendant la prière de l'Aïd al-Adha, à côté de la mosquée du Dôme du Rocher dans l'enceinte de la mosquée Al Aqsa, dans la vieille ville de Jérusalem, le vendredi 31 juillet 2020. © Mahmoud Illea, AP
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Aux quatre coins de la planète, des millions de musulmans célèbrent vendredi la première partie de l'Aïd al-Adha, en pleine pandémie de Covid-19.

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Dès vendredi et jusqu'au 3 août, les musulmans du monde entier fêtent l'Aïd al-Adha, ou la fête du Sacrifice, en pleine pandémie de Covid-19. 

En Arabie saoudite, les pèlerins ont entamé vendredi le rituel de lapidation de Satan, l'un des derniers du grand pèlerinage, qui a été drastiquement réduit cette année pour éviter toute propagation du coronavirus. Sous une chaleur torride, les pèlerins sont arrivés à Mina, étroitement encadrés par des guides et des policiers qui veillaient au respect des règles de distanciation physique. Cette année, les autorités ont fourni des cailloux stérilisés aux pèlerins. Dans le passé, ils étaient ramassés à même la terre.

Des musulmanes jettent symboliquement des pierres sur un mur de lapidation, dernier rite du hajj annuel et le premier jour de l'Aïd al-Adha, tout en conservant les distances physiques pour se protéger contre le coronavirus, à Mina près de la ville sainte de La Mecque, en Arabie saoudite, vendredi 31 juillet 2020.
Des musulmanes jettent symboliquement des pierres sur un mur de lapidation, dernier rite du hajj annuel et le premier jour de l'Aïd al-Adha, tout en conservant les distances physiques pour se protéger contre le coronavirus, à Mina près de la ville sainte de La Mecque, en Arabie saoudite, vendredi 31 juillet 2020. AP
Les fidèles musulmans entament vendredi le rituel de lapidation de Satan, l'un des derniers du grand pèlerinage en Arabie saoudite, qui a été drastiquement réduit cette année pour éviter toute propagation du nouveau coronavirus. Des hommes masqués s'apprêtent donc à observer ce rite dans la plus grande prudence, à Mina, près de la ville sainte de La Mecque, en Arabie saoudite, vendredi juillet 31 janvier 2020.
Les fidèles musulmans entament vendredi le rituel de lapidation de Satan, l'un des derniers du grand pèlerinage en Arabie saoudite, qui a été drastiquement réduit cette année pour éviter toute propagation du nouveau coronavirus. Des hommes masqués s'apprêtent donc à observer ce rite dans la plus grande prudence, à Mina, près de la ville sainte de La Mecque, en Arabie saoudite, vendredi juillet 31 janvier 2020. AP - Ministry of Media
Alors que les mosquées sont limitées à dix personnes en raison des mesures prises pour limiter la propagation du coronavirus, des fidèles musulmans récitent les prières de l'Aïd al-Adha dans un parc de la ville juive arabe mixte de Jaffa, près de Tel Aviv, Israël, vendredi 31 juillet 2020.
Alors que les mosquées sont limitées à dix personnes en raison des mesures prises pour limiter la propagation du coronavirus, des fidèles musulmans récitent les prières de l'Aïd al-Adha dans un parc de la ville juive arabe mixte de Jaffa, près de Tel Aviv, Israël, vendredi 31 juillet 2020. AP - Oded Balilty
Des fidèles portant des masques enchaînent les prières de l'Aïd al-Adha tout en maintenant une distance physique à la mosquée Gazi Husrev-beg de Sarajevo, en Bosnie, vendredi 31 juillet 2020.
Des fidèles portant des masques enchaînent les prières de l'Aïd al-Adha tout en maintenant une distance physique à la mosquée Gazi Husrev-beg de Sarajevo, en Bosnie, vendredi 31 juillet 2020. © AP - Kemal Softi
Les distances physiques sont aussi respectées par des ecclésiastiques, dans la grande mosquée de Moscou en Russie le 31 juillet 2020.
Les distances physiques sont aussi respectées par des ecclésiastiques, dans la grande mosquée de Moscou en Russie le 31 juillet 2020. © Shamil Zhumatov, Reuters
Photo aérienne de musulmans indonésiens priant à la Grande Mosquée d'Al-Azhar, à Jakarta, Indonésie, tout en respectant leurs distances, le 31 juillet 2020.
Photo aérienne de musulmans indonésiens priant à la Grande Mosquée d'Al-Azhar, à Jakarta, Indonésie, tout en respectant leurs distances, le 31 juillet 2020. via REUTERS - ANTARA FOTO
Autre vue aérienne des musulmans thaïlandais priant pour l'Aïd al-Adha au Centre islamique thaïlandais à Bangkok, en Thaïlande, le 31 juillet 2020.
Autre vue aérienne des musulmans thaïlandais priant pour l'Aïd al-Adha au Centre islamique thaïlandais à Bangkok, en Thaïlande, le 31 juillet 2020. REUTERS - ATHIT PERAWONGMETHA
Des fidèles musulmans achètent des chèvres à un marché au bétail lors des célébrations marquant la fête musulmane de l'Aïd al-Adha en pleine  pandémie de coronavirus à Nairobi, au Kenya, le 31 juillet 2020.
Des fidèles musulmans achètent des chèvres à un marché au bétail lors des célébrations marquant la fête musulmane de l'Aïd al-Adha en pleine pandémie de coronavirus à Nairobi, au Kenya, le 31 juillet 2020. © Thomas Mukoya, Reuters
Des hommes abattent des moutons le premier jour de l'Aïd al-Adha à Kaboul, en Afghanistan, vendredi 31 juillet 2020. Pendant l'Aïd al-Adha, ou fête du sacrifice, il est de coutume que les musulmans abattent des moutons ou du bétail et distribuent des portions de viande aux pauvres.
Des hommes abattent des moutons le premier jour de l'Aïd al-Adha à Kaboul, en Afghanistan, vendredi 31 juillet 2020. Pendant l'Aïd al-Adha, ou fête du sacrifice, il est de coutume que les musulmans abattent des moutons ou du bétail et distribuent des portions de viande aux pauvres. © AP - Rahmat Gul

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