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Explosions au Liban : au moins 135 morts et des dizaines de disparus, Emmanuel Macron attendu jeudi

Une vue aérienne montre les dégâts dans le port de Beyrouth, après la double explosion, le 5 août 2020.
Une vue aérienne montre les dégâts dans le port de Beyrouth, après la double explosion, le 5 août 2020. AFP - -

Au lendemain des deux énormes explosions, qui ont fait au moins 135 morts, des dizaines de disparus et des milliers de blessés, les secouristes tentent de retrouver des victimes parmi les débris du port de Beyrouth. Le président français Emmanuel Macron se rendra sur place jeudi. Revivez cette journée sur France 24.

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Le Conseil supérieur libanais de défense a recommandé que Beyrouth soit déclarée ville sinistrée après une double explosion massive survenue au port, mardi 4 août. Il a également demandé que l'état d'urgence soit déclaré pour deux semaines dans la capitale et que l'armée soit chargée d'y assurer la sécurité.

Une explosion d'une puissance considérable a dévasté le port de Beyrouth et une partie de la ville, tuant au moins 135 personnes et blessant plus de 5 000 autres. Les autorités ont fait savoir qu'elles s'attendaient à ce que le bilan s'alourdisse encore, alors que les équipes de secours continuaient de fouiller les décombres et que des dizaines d'habitants de la capitale sont portés disparus.

Le Premier ministre Hassan Diab a décrété mercredi jour de deuil national et a promis que les responsables devraient "rendre des comptes". Le gouvernement pointe du doigt une cargaison de nitrate d'ammonium stockée "sans mesures de précaution" sur le port.

"Apocalyptique"

"La situation est apocalyptique, Beyrouth n'a jamais connu ça de son histoire", a estimé le gouverneur de Beyrouth, Marwan Aboud.

La France va envoyer un détachement de la sécurité civile et "plusieurs tonnes de matériel sanitaire", a annoncé le président Emmanuel Macron sur Twitter. L'Élysée a également annoncé que le chef de l'État se rendra jeudi au Liban pour "rencontrer l'ensemble des acteurs politiques".

Le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) a par ailleurs annoncé reporter la lecture du jugement dans le procès de quatre hommes accusés d'avoir participé en 2005 à l'assassinat de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, en raison de la situation à Beyrouth. L'annonce du verdict, initialement prévue vendredi, est reportée au 18 août "par respect pour les innombrables victimes" et "afin de respecter le deuil national de trois jours déclaré au Liban", a fait savoir le tribunal basé aux Pays-Bas dans un communiqué.

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