C1: une poignée de supporters pour accueillir le Paris SG au stade de la Luz

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Lisbonne (AFP)

Quelques dizaines de supporters du Paris Saint-Germain ont accueilli les champions de France à l'arrivée de leur bus au stade de la Luz, à Lisbonne, avant le match contre le RB Leipzig mardi en demi-finale de Ligue des champions.

Moins nombreux que lors du quart de finale des Parisiens contre l'Atalanta Bergame (2-1) de mercredi dernier, coup d'envoi de ce "Final 8" organisé à huis clos dans la capitale portugaise, ils ont acclamé l'arrivée de leurs idoles, tenus à bonne distance par la police locale.

"Les gens ont peur du Covid" et les fans n'ont "aucun accès" aux matches ou aux entraînements de leurs équipe, ni même à une quelconque "fan zone", a expliqué à l'AFP Patricia Marquis, une supportrice de 46 ans qui s'avoue "déçue" par l'absence d'une ambiance plus festive à Lisbonne.

En raison de la pandémie de coronavirus, les rassemblements de plus de dix personnes et la consommation d'alcool dans les espaces publics sont interdits dans toute la région métropolitaine de Lisbonne.

"C'est compliqué de vivre comme ça un moment historique" pour le club français, qui joue mardi à Lisbonne sa première demi-finale de C1 depuis 1995, a ajouté Patricia Marquis, qui a "fait la fête pendant trois jours" à Bruxelles en 1996 pour célébrer la victoire du PSG en finale de Coupe des coupes face au Rapid Vienne.

Christophe Villat est un autre des rares fans du PSG à avoir fait le déplacement au Portugal spécialement pour suivre son équipe au plus près. "J'étais chaud pour venir dès que ce format a été annoncé et je pensais qu'il se passerait des choses, mais en fait c'est un peu mort", témoigne ce jeune homme de 33 ans venu d'Angoulême.

Côté Allemand, Leipzig a compensé l'absence de supporters à Lisbonne en s'offrant des milliers d'encarts publicitaires avant le début du "Final 8" dans les rues de la ville pour faire connaître son équipe... avec l'ancien Parisien Christopher Nkunku en tête d'affiche!

En revanche, sur les terrasses de Paris, de nombreux supporters se tenaient prêts à faire la fête malgré les restrictions liées à la crise sanitaire.

"Si on va en finale, ce sera à Paris qu'il faudra être", conclut Patricia Marquis avant de quitter les abords du stade de la Luz pour rejoindre le centre-ville de Lisbonne pour trouver un restaurant où elle pourra assister à la rencontre du soir.