Coronavirus : le point sur la pandémie

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Paris (AFP)

Faits marquants, nouvelles mesures, nouveaux bilans: un point sur les dernières évolutions de la pandémie de Covid-19 dans le monde.

- Plus de 880.000 morts -

La pandémie a fait au moins 880.396 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles dimanche à 11H00 GMT.

Les Etats-Unis sont le pays le plus touché en termes de décès, avec 188.540 morts. Suivent le Brésil (126.203 morts), l'Inde (70.626), le Mexique (67.326) et le Royaume-Uni (41.549).

Parmi les pays les plus durement touchés, le Pérou est celui qui déplore le plus de morts par rapport à sa population, avec 90 décès pour 100.000 habitants, suivi par la Belgique (85), l'Espagne (63), le Royaume-Uni (61), et le Chili (60).

- Melbourne prolonge -

Le strict confinement de six semaines de Melbourne, qui devait prendre fin le week-end prochain, est prolongé jusqu'au 28 septembre dans la deuxième plus grande ville d'Australie, ont annoncé les autorités australiennes, estimant insuffisante la baisse du nombre de nouveaux cas de coronavirus.

- Costa reprend le large -

Après son grand concurrent MSC Croisières notamment, le croisiériste italien Costa Croisières reprend à son tour la mer dimanche avec son navire Costa Deliziosa, après plus de cinq mois de pause et selon un strict protocole de mesures de sécurité.

Entre mi-mars et fin septembre, la perte mondiale, en matière d'activité économique liée à l'arrêt puis à la lente reprise des croisières, sera de l'ordre de 50 milliards de dollars et de 334.000 emplois, selon les estimations de l'Association internationale des compagnies de croisières (CLIA).

- "Optimisme prudent" pour Berlusconi -

L'ancien chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, hospitalisé depuis jeudi en raison d'une infection pulmonaire due au Covid-19, "réagit de manière optimale aux traitements", a indiqué son médecin, en évoquant néanmoins un moment "délicat" car il est considéré comme une "personne fragile" vu son passé médical, dont une intervention à coeur ouvert.

"Je fais preuve d'un optimisme prudent, que je réitère, il ne faut pas crier victoire puisque (M. Berlusconi) appartient à la catégorie définie comme la plus fragile", a déclaré le professeur Alberto Zangrillo, le médecin traitant du "Cavaliere" qui aura 84 ans dans trois semaines.

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