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Dans la presse

Accord de normalisation au Moyen-Orient : "Bye bye Palestine?"

Accord de normalisation entre Israël, les Emirats arabes unis et Bahreïn
Accord de normalisation entre Israël, les Emirats arabes unis et Bahreïn © France 24
10 mn

A la Une de la presse, ce mercredi 16 septembre, les réactions à la signature, hier à Washington, de l’accord normalisant les relations entre Israël et deux pays du Golfe, les Émirats arabes unis et Bahreïn. La polémique, en France, après les propos d’Emmanuel Macron sur la 5G. La difficile rentrée des étudiants, sur fond de pandémie. La crise des tests de Covid-19 au Royaume-Uni. Et la statue slovène de Melania Trump.

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A la Une de la presse, les réactions à l’accord de normalisation conclu hier à Washington entre Israël, les Emirats arabes unis et Bahreïn.

«Nous sommes témoins de l’aube d’un nouveau Moyen-Orient» : à la Une du Jerusalem Post, la déclaration de Donald Trump, qui a présidé la cérémonie organisée en grand pompe à la Maison-Blanche, où le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a quant à lui prédit «la fin du conflit arabo-israélien une bonne fois pour toute». «Un jour historique» : le quotidien émirati Gulf News évoque lui aussi «un possible changement historique de la politique au Moyen-Orient», tout en assurant que les Emirats «restent engagés en faveur d’une solution à deux Etats». «Salam, shalom, peace!»  le journal saoudien Arab News décline pour l’occasion le mot “paix” en arabe, en hébreu et en anglais, en promettant également que le projet d’un Etat palestinien n’est pas mort. Un engagement auquel les Palestiniens, qui dénoncent un «coup de poignard dans le dos» de la part des pays arabes, ne croient pas - pas plus que ceux qui les soutiennent, à l’image d’Il Manifesto. «Bye Bye Palestine», titre avec amertume le quotidien italien, qui affirme que l’accord conclu hier «laisse les Palestiniens sans droits, pris au piège dans leur propre terre». 

En France, Emmanuel Macron a critiqué en début de semaine les opposants à la 5G, après que des élus PS et écologistes ont demandé un moratoire sur cette technologie. «J'entends beaucoup de voix qui s'élèvent pour nous expliquer qu'il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile. Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l'écologie contemporaine», a ironisé le président, qui cherche à «clore le débat» sur la dernière génération de réseaux mobiles, d’après Les Echos. Le quotidien économique parle d’ une «offensive» d’Emmanuel Macron contre les écologistes, destinée à «fracturer l'écologie politique», un sondeur expliquant que le président a acté «le fait qu'à gauche, son adversaire (en 2022) sera écologiste» et qu’il entend désormais profiter de la «distorsion forte entre le discours radical des dirigeants (écologistes) et la position plus mesurée de leur électorat, pour montrer qu'il est une solution de compromis». Pour L’Humanité, les propos du président relèveraient d’une «stratégie de drague à droite» qui «frise(rait) le mensonge», notamment sur les répercussions de la 5G sur l’environnement et la santé.

A la rubrique santé, précisément. En France, toujours, les étudiants font leur rentrée cette semaine sur fond de coronavirus. Alors que l’épidémie continue de progresser, 20 Minutes affirme que le protocole sanitaire «peine» à être instauré. Manque de places, non-respect de la distance sociale, fêtes étudiantes et abandon des gestes barrières, «What the fac?», s’inquiète le gratuit. Amphis bondés, cours à distance, stages annulés, Erasmus en berne : Libération évoque, lui, «une rentrée en démerdentiel», qui laisse souvent les étudiants «désemparés» - en particulier les étudiants de première année, tout juste sortis du lycée, qui «vont avoir du mal à trouver un cadre dans lequel s’intégrer», beaucoup risquant de «décrocher très vite».

Au Royaume-Uni, le ministre de la Santé a reconnu hier que “la pandémie grandissante” présente de nouveaux “défis opérationnels” mais démenti les accusations sur le manque de tests disponibles dans certaines zones. Le gratuit Metro fait état d’une situation «chaotique» dans de nombreux centres de dépistage, confrontés à des «problèmes» informatiques. The Guardian, lui, s’alarme d’une «crise des tests» qui pourrait prendre des semaines à résoudre, alors-même que «chaque jour de retard dans le dépistage peut provoquer des centaines d’infections supplémentaires», selon une responsable du NHS, le système de santé britannique, dont la chef en charge du département de dépistage et de traçage a elle-même reconnu une pénurie de tests, qui oblige de nombreux Britanniques se faire tester à des centaines de kilomètres de leur domicile.

Dans un registre nettement moins dramatique, The Guardian, toujours, rapporte que la statue de bois Melania Trump, l’épouse de Donald Trump, installée près de son village natal en Slovénie et qui avait brûlé dans un incendie volontaire il y a deux mois, vient d’être remplacée par une nouvelle statue en bronze - c’est plus sûr. La nouvelle œuvre est tout aussi réussie que la première, d’un goût tout à fait exquis…

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