Accéder au contenu principal

PSG-OM: Di Maria suspendu quatre matches pour un crachat, épilogue Neymar attendu le 30 septembre

4 mn
Publicité

Paris (AFP)

Bientôt l'épilogue ? La commission de discipline de la Ligue (LFP) va juger le 30 septembre les accusations de racisme autour de Neymar, dossier sensible né du houleux "Clasico" entre le PSG et l'OM qui a aussi conduit, mercredi, à la suspension de quatre matches d'Angel di Maria.

Après une première salve de sanctions la semaine dernière, le deuxième acte des prolongations entre le Paris SG et Marseille a eu comme protagoniste l'attaquant argentin, accusé d'avoir craché en direction d'Alvaro Gonzalez, sans toutefois l'atteindre.

Non-sanctionné durant la rencontre remportée par les Phocéens le 13 septembre (1-0), Di Maria a été rattrapé par les images de télévision, qui ont convaincu la commission de discipline de le convoquer.

L'instance lui a infligé une suspension de quatre matches, alors qu'il en risquait jusqu'à six selon le barème de référence de la Fédération (FFF).

Le PSG peut faire appel de cette décision devant la FFF.

Sa sanction prenant effet le 29 septembre, Di Maria peut jouer dimanche à Reims en Championnat. Mais il ne pourra revenir en Ligue 1 que lors du week-end du 8 novembre, pour la réception de Rennes.

Cette longue absence en L1 est un nouveau coup dur pour l'entraîneur parisien Thomas Tuchel, qui doit composer avec d'autres suspendus, des blessés, et des cadres qui reviennent à la compétition après avoir été testés positifs au Covid-19 début septembre.

- Di Maria disponible pour Reims -

"Dima" est un incontournable de son système, un des "Quatre fantastiques" aux côtés de Neymar, Kylian Mbappé et Mauro Icardi, qui avait marqué son premier but de la saison à Nice dimanche dernier (3-0).

Mais Tuchel n'est peut-être pas au bout de ses peines: l'électrique "Clasico" va connaître un nouvel épisode, certainement le dernier, lors de la prochaine réunion de la commission de discipline, le 30 septembre.

L'instance va se pencher sur les propos racistes qu'aurait tenus Alvaro envers Neymar, qui assure avoir été traité de "singe".

"On sait qu'il y a eu un échange de propos. Mais aujourd'hui, les certitudes ne sont pas suffisantes pour convoquer les joueurs", déclarait le président de la commission de discipline, Sébastien Deneux, le 16 septembre.

L'instance a ainsi décidé de passer à l'étape suivante, après une semaine de feux et contre-feux médiatiques, alimentés par les médias et les deux clubs qui assurent disposer d'images appuyant leur position.

Des experts en lecture labiale consultés par la chaîne brésilienne TV Globo et le quotidien Le Parisien ont notamment indiqué qu'Alvaro a bien dit "mono" ("singe" en espagnol) à Neymar.

- Neymar à nouveau suspendu ? -

L'OM a répliqué en faisant savoir qu'il avait des images de Neymar proférant une insulte raciste au Japonais Hiroki Sakai, a indiqué mardi à l'AFP une source proche du club.

Une chaîne espagnole a aussi assuré que "Ney" aurait proféré des injures homophobes envers Alvaro, suscitant des condamnations du collectif Rouge Direct luttant contre l'homophobie dans le sport.

"L'instruction permettra de révéler s'il y a d'autres faits susceptibles d'entraîner des conséquences sur un plan disciplinaire", a indiqué Deneux.

Le règlement disciplinaire de la FFF prévoit jusqu'à dix matches de suspension pour un "comportement raciste ou discriminatoire".

L'électrique rencontre de la 3e journée a déjà donné lieu à une première salve de sanctions, suite au début de bagarre dans les arrêts de jeu qui a provoqué cinq cartons rouges.

Les Parisiens Layvin Kurzawa (6 matches), Neymar (2 matches ferme plus un avec sursis) et Leandro Paredes (2 matches ferme plus un avec sursis) ainsi que les Marseillais Jordan Amavi (3 matches) et Dario Benedetto (1 match) ont aussi écopé de suspensions selon leur implication dans les échauffourées.

Page non trouvée

Le contenu auquel vous tentez d'accéder n'existe pas ou n'est plus disponible.