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Euro: les barrages débutent, la France supporter de la Roumanie

L'équipe de Roumanie avant un match de Ligue des nations contre la Serbie, le 14 octobre 2018 à Bucarest
L'équipe de Roumanie avant un match de Ligue des nations contre la Serbie, le 14 octobre 2018 à Bucarest Daniel MIHAILESCU AFP/Archives
4 mn
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Paris (AFP)

La France aura l'oeil jeudi sur les demi-finales des barrages de l'Euro, reprogrammé à l'été 2021, puisque des résultats de ceux-ci dépendra le dernier adversaire des Bleus dans le groupe le plus relevé du tournoi, aux côtés du Portugal et de l'Allemagne.

Les 4 derniers tickets pour le Championnat d'Europe ne seront distribués que le 12 novembre, à l'issue des finales des différentes voies, mais les demi-finales, prévues jeudi, permettront déjà aux Bleus d'y voir un peu plus clair sur ce qui les attendra du 11 juin au 11 juillet prochains.

Si la Roumanie, l'un des douze pays hôtes de l'Euro en déplacement jeudi (20h45) en Islande, remporte le ticket alloué au vainqueur de la voie A, le groupe F du tournoi final (France, Portugal, Allemagne) sera complété par le vainqueur de la voie D, la plus faible sur le papier (avec des demi-finales Géorgie-Bélarus et Macédoine du Nord-Kosovo).

Un léger répit que ne dédaigneraient sans doute pas les Bleus, dans un groupe où ils affronteront déjà les champions du monde 2014 et les champions d'Europe 2016. D'autant que, depuis le passage à 24 nations qualifiées lors de l'Euro-2016 disputé en France, le troisième d'un groupe peut se qualifier pour les 8es de finale, et qu'une victoire facile pourrait être un atout dans cette optique.

A l'inverse, si la victoire dans la voie A échoit à l'une des trois autres sélections qui la composent (Islande, Bulgarie, Hongrie), c'est celle-ci qui complétera le groupe F. Une défaite de la Roumanie en Islande jeudi, et la France serait déjà assurée de voir son groupe complété par un nouvel adversaire coriace.

- Baptême du feu -

L'Islande, notamment, n'aurait rien d'un cadeau. Les insulaires avaient créé la surprise lors de l'Euro-2016 en éliminant l'Angleterre et en allant jusqu'en quarts... où il avaient été sèchement stoppés par la France (5-2).

Une victoire de la Roumanie dans la voie A serait synonyme de baptême du feu d'ampleur pour le vainqueur de la voie D: aucun de ces pays n'a participé à une édition de l'Euro dans sa jeune histoire -- Géorgie et Bélarus (ex-URSS) ainsi que Macédoine du Nord (ex-Yougoslavie) sont indépendants depuis 1991, le Kosovo revendique la sienne vis-à-vis de la Serbie depuis 2008 --.

Or affronter, pour une première compétition internationale, un trio Allemagne-France-Portugal peut être vu comme tout aussi enthousiasmant que terrifiant par ces quatre sélections.

Dans la voie B (Bosnie-Herzégovine-Irlande du Nord et Slovaquie-Irlande), l'intérêt peut être sportif comme symbolique: d'un côté, les sélections slovaque (avec Marek Hamsik notamment) et bosnienne (Miralem Pjanic, Edin Dzeko) sont séduisantes sur le papier; de l'autre, une finale entre les deux Irlande est possible.

La voie C, enfin, est celle de la Norvège et de son duo très prometteur Martin Odegaard-Erling Haaland. Les Scandinaves reçoivent en demi-finale la Serbie, pendant que l'Ecosse, l'un des futurs pays hôtes de l'Euro, accueille Israël. Odegaard, enfin conservé par Zinédine Zidane au sein de l'effectif du Real après des années de prêts, et Haaland, qui continue d'empiler les buts à Dortmund, peuvent à respectivement 21 et 19 ans porter leur sélection à son premier Euro depuis 2000.

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